Une cure de jouvence


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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 16 Aoû 2009, 09:08


Épisode 16

Claire descendit en speedant les marches du grand escalier, déboula dans la salle de bal, et se campa devant le diable occupé à susurrer un poème d'amour à une Lara qui feignait d'écouter avec ravissement.
Elle s'apprêtait à réciter la phrase quand un vent tourbillonnant l'entoura une deuxième fois. Et ses vêtements s'envolèrent sous les lustres.
— Wouarf ! rigola Séraphine pliée en deux.
Le marquis afficha un sourire ultra souriant, les yeux fixés sous le nombril mutin de la tueuse de Racoon City.
Wagadoudou clignait des zoeils, enfumé par une africanaise, un condensé de sénégalaise, congolaise, camerounaise et éthiopienne, indifférent à ce qui se passait autour de lui.
Cécile haussa les épaules et avala une grande gorgée de Bazooka Mandarine.
Le diable n'avait même pas levé les yeux et continuait la récitation enflammée de son poème.
Surprise, Claire masqua son roudoudou satiné et sprinta dans le couloir.
— Mouahahahaha ! résonna le rire pakistanais du marquis dans son dos.
Winston avait suivi la scène sans broncher, se demandant quand il pourrait enfin aller se coucher.

— C'est pas vrai, ragea Claire en s'arrêtant au pied de l'escalier. Dès que j'approche du diable, je perds mes vêtements. Et toi, Fifi, tu ne perds rien pour attendre. Je te ferai passer l'envie de rejoindre le camp ennemi. Grrrr !
Elle regarda le cadran de l'horloge dans le hall.
23h35.
Encore 25 minutes avant minuit, se dit-elle. Je commence à comprendre. Le diable attend minuit. Même s'il a apparemment gagné, il ne peut pas bouger d'ici tant que les douze coups n'auront pas sonné. Et comme le moine Blue l'a dit, il reste cette phrase qui peut tout changer. Bon, il va falloir prendre sur moi. J'y retourne comme ça, le sort du monde en dépend.
Elle allait filer vers la salle de bal quand elle entendit une série de grognements venant de dehors.
Intriguée, elle se précipita les lolos ballottant vers une grande fenêtre près de la porte d'entrée.
Une meute de monstres tournait en rond dans l'allée et le verger, éclairée par une pleine lune dorée.
Les portes de l'enfer se seraient-elles ouvertes ? se demanda-t-elle. Vite, il n'y a plus une minute à perdre, je dois réciter cette phrase.
Elle fila vers la salle de bal, s'arrêta devant l'entrée, respira un grand coup.

Le diable pointa son index griffu sur Séraphine.
Aussitôt elle se retrouva vêtu d'un shorty moulant, d'une brassière tout aussi moulante, d'une paire de rangeos légers à hauts talons très fashion. Un ceinturon entourait sa taille avec deux holsters fixés par des lanières sur ses cuisses, avec deux guns en métal brillant aux crosses nacrées.
— Hein ? s'étonna la jeune fille.
— Les monstres tout gluants t'attendent dans le parc, chanta le diable, amuse-toi !
Séraphine bondit en l'air, les couettes extasiées.
— Ouuuaaiiisss ! Trop génial ! Merci tonton, t'es un amour !
Elle se précipita sur le prince des ténèbres et lui scotcha une grosse bise sur la joue. Un petit nuage de vapeur s'échappa au contact de ses lèvres sur la peau infernale.
Claire se cacha derrière une armure médiévale et vit Séraphine passer en courant, les couettes trépidantes, et foncer dehors.
Bientôt une série de rafales de guns crépita dans l'air, accompagnée par des cris de joie débordante.
— Adorable, souffla le diable, et se tournant vers Lara. Et toi, belle enfant, quel est ton désir ?
Seule Cécile avait remarqué la disparition du moine Blue, mais elle haussa les épaules et avala un autre verre de Bazooka Mandarine, avant d'allumer une… enfin elle ne savait pas ce que c'était comme cigarette modifiée et elle s'en fichait plutôt, du moment que c'était une cigarette modifiée.
Elle aspira une longue bouffée de tabac en haussant les épaules.

Claire sortit de sa cachette et avança à petits pas vers l'entrée de la salle de bal. Quand une main griffue agrippa ses cheveux et la tira en arrière.
C'était la comtesse, la babine furieuse, les yeux sombres lançant des éclairs.
Claire voulut se dégager, mais un poing dans les mâchoires l'envoya rouler contre le mur. Elle s'écroula derrière une armure.
La comtesse émergea dans la salle, sprinta vers la table, attrapa une bouteille de Bock et s'engouffra le litre de bière mousseuse d'une seule traite, sous les yeux hallucinés du marquis et les yeux indifférents de Cécile.
Puis elle alluma huit cigarettes modifiées, en logea deux dans chaque narine, cala les six autres dans sa bouche, une cigarette se retrouvant légèrement plus basse que les autres à cause de sa babine retroussée. Et elle aspira le tout dans une longue et profonde aspiration.
Dehors les rafalages crépitaient en cadences régulières, entrecoupés de "youpi" et de "hourra".
Le sourcil droit de Winston s'agita involontairement dans un frémissement d'agitation involontaire quand la comtesse se lança au milieu de la salle dans une danse tribale dont la chorégraphie empruntait plus aux contorsions aphrodisiaques des tribus cannibales qu'aux figures classiques du Lac des cygnes.
Le marquis en avala sa pakistanaise et manqua de s'étouffer. Une tape dans le dos de Winston, envoyée avec une économie de geste pour une efficacité maximale, délogea l'élément tabagique de son gosier et lui rendit son souffle.

Il était minuit moins dix quand Winston descendit à la cave et remonta avec des bouteilles de Veuve Clicquot, Moët & Chandon, Charles Lafitte et Billecart-Salmon, à la demande du diable qui tenait à fêter sa victoire en dégustant des champagnes du manoir.
A la cuisine, il les plongea dans un sceau à glaces et esquissa un bâillement discret.
C'est en revenant vers la salle de bal qu'il vit deux jambes nues dépasser derrière une armure.
Séraphine cavalait en criant entre les arbres du verger, poursuivie par un gros poulpe hideux ouvrant une grande gueule garnie de crocs acérés. Voyant qu'elle le distançait, elle ralentit exprès, laissa les tentacules frôler son shorty, et elle se retourna, les deux guns vissés dans ses mains.
La grosse tête ronde du poulpe explosa sous un flot de balles.
— Trop génial ! s'extasia-t-elle. J'adore leur laisser croire qu'ils vont m'avoir.
Il était minuit moins une quand Winston posa le seau sur la table basse, distribua les flûtes en cristal, s'empara d'une bouteille et fit sauter le bouchon avec un doigté stylé.
La comtesse s'était affaissée sur le sol après plusieurs coups de bassin symbolisant le rituel de la fertilité chez les Papous, et ronflait à gorge déployée dans un déploiement de gorge ronflante, sa babine retroussée battant le rythme à chaque expiration.
Winston versa le liquide pétillant dans les flûtes.
Le diable leva la sienne, un sourire sulfureux enflammant ses dents pointues, imité par Lara, le marquis et Cécile.
Wagadoudou tenait sa flûte, les yeux révulsés, sans bouger.
Les douze coups de minuit commencèrent à sonner dans le hall.
Winston apostropha le diable d'une voix monocorde et articula :
— Si votre majesté daigne m'accorder une seconde d'attention…
— Oui mon brave, chanta le diable, que veux-tu ? Parle, j'exaucerai tous tes désirs !
Winston hésita deux secondes et demi, rêvant certainement à des choses inavouables, et récita, un zest de lassitude dans la voix :
— Est-ce que tu le sais ? L'école est finie, ma biche, laisse tomber les filles, au revoir mon amour…
Le douzième coup de minuit résonna dans le hall.

— C'était trop bien ! chanta Séraphine en rengainant ses guns. Dommage, il y en avait qu'une trentaine. La prochaine fois j'en demanderai plus à tonton.
Elle jeta un dernier regard sur les corps difformes éclatés un peu partout, baignant dans des flaques de liquides organiques divers, et regagna le manoir en sautillant de joie, les couettes sautillantes.
De retour dans la salle de bal, elle vit Cécile prendre Wagadoudou sous son bras pour l'aider à marcher. Le marquis écrasait une pakistanaise à peine allumée dans un cendrier regorgeant de mégots, le visage blême et crispé. Lara serrait Winston impassible dans ses bras en lançant :
— Je vous adore.
Sur quoi le majordome répliqua de sa voix stylée habituelle :
— Moi aussi, lady Croft, mais si vous le permettez, j'aimerais bien prendre un peu de repos.
— Tout ce que vous voudrez, faites la grasse matinée, je vous servirai votre petit déjeuner au lit. Vous l'avez bien mérité.
Cécile et Wagadoudou comateux passèrent devant Séraphine qui leur demanda :
— Mais où est tonton ? Pourquoi tout le monde s'en va ?
— La fête est finie, répondit Cécile d'une voix opiacée fatiguée. Winston a renvoyé le diable en enfer.
— Quoiiii ? s'écria Séraphine.
Elle fonça vers le majordome et crisa en postillonnant devant lui, les poings sur les hanches :
— Dites-donc, espèce de vieux fossile dégénéré du cerveau, vous vous permettez de…
Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase.
La gifle claqua sec sur sa joue, secouant ses couettes.
Elle resta interdite quelques secondes, clouée par le regard déterminé du majordome.
— Bravo Winston !
C'était Claire qui arrivait à grandes enjambées, vêtue d'un training jaune à rayures noires et d'une paire de Nike à semelles pressurisées, une queue de cheval fouettant l'air.
Elle agrippa une couette de Séraphine, qui cria :
— Aaaaiiiieeeeuuu ! Mais ça va po la tête ?
— Viens, toi, on a un petit compte à régler.
Et elle l'entraîna hors de la salle en la tirant par la couette.

Le marquis exécuta une révérence maladroite devant Lara, salua Winston d'un petit coup de tête en soufflant un "félicitations" et clopina vers la sortie.
— Vous oubliez quelque chose, lui lança Lara en lui montrant la comtesse, toujours étalée et ronflante au milieu de la salle.
Le marquis revint sur ses pas, attrapa une jambe de la comtesse et la traîna sur le dos hors de la salle.
— Bon, dit Lara, je vais prendre un bon bain, on se voit demain, enfin plus tard, dormez bien Winston.
— Vous aussi, lady Croft.
Une fois Lara sortie, Winston s'empara d'une bouteille et d'un verre, et monta dans sa chambre d'un pas tranquille.
Le marquis abandonna la comtesse au milieu de l'allée, enfourcha la Ducati 996 et fonça dans la nuit étoilée. Un kilomètre plus loin, il crut voit un grand lapin rose avec des seins volumineux debout au milieu de la route, braqua à droite pour l'éviter et percuta un muret. Le vol plané se termina trois mètres plus bas dans un petit ruisseau, au milieu d'une partouze de crapauds et de grenouilles.
Dans une chambre du manoir, couchée sur les genoux de Claire, Séraphine étouffait ses sanglots, les fesses à l'air, endurant une volée de claques sonores très soutenue.
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Babou » 20 Aoû 2009, 06:43


Je réponds au fur et à mesure, déguisée en liane, et si c'est de la pure folie, c'est sans doute l'oeuvre d'une pakistanaise.
Au fur et à mesure est une chanson de Liane Foly :15:


Elle s'apprêtait à réciter la phrase quand un vent tourbillonnant l'entoura une deuxième fois. Et ses vêtements s'envolèrent sous les lustres.
Vive le vent ! Décidément Claire tient à dévoiler tous ses fruits au fil des lignes, qu'ils soient de couleur rouge, prune ou abricot. Image

Le marquis afficha un sourire ultra souriant, les yeux fixés sous le nombril mutin de la tueuse de Racoon City.
Déjà au départ un sourire est fait pour être souriant, alors si en plus c'est un sourire qui sourit souriant, c'est encore plus fort et tant qu'à faire autant se rincer l'oeil. xd

Wagadoudou clignait des zoeils, enfumé par une africanaise, un condensé de sénégalaise, congolaise, camerounaise et éthiopienne, indifférent à ce qui se passait autour de lui.
Lol, une africanaise. Les modifiées se modifient de plus en plus ! Mélange des cultures, c'est ça le progrès et le partage. Wagadoudou est indifférent ? Il plane à 40000 pieds oui, là à mon avis il survole le continent africain. Image

Surprise, Claire masqua son roudoudou satiné et sprinta dans le couloir.
C'est mignon "roudoudou" et en plus ça rime avec scoubidou, ainsi ça complète la panoplie. Image

— Mouahahahaha ! résonna le rire pakistanais du marquis dans son dos.
A force d'excès voilà le résultat, tout s'imprègne, même un rire. Je n'ose pas imaginer d'autres effets secondaires ... :13:

Le diable n'avait même pas levé les yeux et continuait la récitation enflammée de son poème.
Encore 25 minutes avant minuit, se dit-elle. Je commence à comprendre. Le diable attend minuit.

Il attend minuit en récitant un poème ! Un poème qui dure 25 minutes ! Ça tient plutôt de la conférence ou d'un mantra récité en boucle. :15:

Aussitôt elle se retrouva vêtu d'un shorty moulant, d'une brassière tout aussi moulante, d'une paire de rangeos légers à hauts talons très fashion.
Ça doit être pratique des hauts talons pour courir et flinguer du monstre tout gluant. :11:

Un petit nuage de vapeur s'échappa au contact de ses lèvres sur la peau infernale.
Et voilà, tout est dans le vocabulaire, rien à dire ! C'est beau. Image

Cécile haussa les épaules et avala une grande gorgée de Bazooka Mandarine ..... Seule Cécile avait remarqué la disparition du moine Blue, mais elle haussa les épaules et avala un autre verre de Bazooka Mandarine, avant d'allumer une… enfin elle ne savait pas ce que c'était comme cigarette modifiée et elle s'en fichait plutôt, du moment que c'était une cigarette modifiée.
Elle aspira une longue bouffée de tabac en haussant les épaules.

Stone comme elle est, le monde peut s'écrouler. Elle ne peut que hausser les épaules dans un haussement d'épaules haussées. Ça me fait penser à l'épaule d'agneau désossée. M'étonne qu'elle n'ait pas encore sorti son flacon de poppers et déballé ses petits jouets du coffret ! Image :03:

Puis elle alluma huit cigarettes modifiées, en logea deux dans chaque narine, cala les six autres dans sa bouche, une cigarette se retrouvant légèrement plus basse que les autres à cause de sa babine retroussée.
Hallucinant ! :23: Je peux aspirer tout ça à la fois et j'ai même pas de palpitations ! Je réfléchis Image car si mes narines sont occupées, si ma bouche est largement occupée, je me demande par où je vais faire ressortir la fumée. Je ne vois que les oreilles. Image

quand la comtesse se lança au milieu de la salle dans une danse tribale dont la chorégraphie empruntait plus aux contorsions aphrodisiaques des tribus cannibales qu'aux figures classiques du Lac des cygnes.
Et oui, les racines restent, un vieux souvenir de mon sorcier albinos quand on galipettait infernal, c'est lui qui m'a appris les contorsions aphrodisiaques, autant qu'une contorsion peut l'être. Image

A la cuisine, il les plongea dans un sceau à glaces et esquissa un bâillement discret.
Il faut un super grand seau ! Image

Séraphine cavalait en criant entre les arbres du verger, poursuivie par un gros poulpe hideux ouvrant une grande gueule garnie de crocs acérés.
C'est le kraken qui s'est échappé de Tomb Raider Underworld. Image

Voyant qu'elle le distançait, elle ralentit exprès, laissa les tentacules frôler son shorty, et elle se retourna, les deux guns vissés dans ses mains.
C'est cruellement sadique. C'est une technique typiquement féline, comme quand le chat joue avec la souris avant de la croquer. Image

Il était minuit moins une quand Winston posa le seau sur la table basse, distribua les flûtes en cristal, s'empara d'une bouteille et fit sauter le bouchon avec un doigté stylé.
Dans ma vie parallèle j'aurais sabré le champagne avec mon Katana. Image

La comtesse s'était affaissée sur le sol après plusieurs coups de bassin symbolisant le rituel de la fertilité chez les Papous, et ronflait à gorge déployée dans un déploiement de gorge ronflante, sa babine retroussée battant le rythme à chaque expiration.
Winston versa le liquide pétillant dans les flûtes.

Hey !! Tu me fais rater le champagne ! :06:

Winston hésita deux secondes et demi, rêvant certainement à des choses inavouables, et récita, un zest de lassitude dans la voix :
— Est-ce que tu le sais ? L'école est finie, ma biche, laisse tomber les filles, au revoir mon amour…

J'avais bien vu ! Image Je ne m'attendais pas à cette issue !! Vraiment ce Winston est un patron dè ! Image

Cécile et Wagadoudou comateux passèrent devant Séraphine qui leur demanda :
Wagadoudou semble apprécier Cécile, il a toujours eu un faible pour les blondes aux yeux bleus. Image

Le marquis revint sur ses pas, attrapa une jambe de la comtesse et la traîna sur le dos hors de la salle.
Le marquis abandonna la comtesse au milieu de l'allée, enfourcha la Ducati 996 et fonça dans la nuit étoilée.

On est loin de l'attention que Krys me portait dans ma vie parallèle. J'ai l'impression d'être dans une scène de film policier. Je suis cadavérée (expression typiquement africaine venant de cadavre et signifiant mort). Image
La parole se fait spontanément rythme dès que l'homme est ému, rendu à lui-même, à son authenticité. Oui, la parole se fait poème. (Léopold Ségar Senghor)
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Krystos » 20 Aoû 2009, 08:24


Le marquis afficha un sourire ultra souriant, les yeux fixés sous le nombril mutin de la tueuse de Racoon City.
Aves mes capacités occulaire digne d'un caméléon, jsui sur que je ne regarde pas uniquement sous..... :14: :13:


Wagadoudou clignait des zoeils, enfumé par une africanaise, un condensé de sénégalaise, congolaise, camerounaise et éthiopienne, indifférent à ce qui se passait autour de lui.
Ca c 'est de la modifiée :05: :03:


— Mouahahahaha ! résonna le rire pakistanais du marquis dans son dos.
Ma marque de fabrique :07: :01:


— Ouuuaaiiisss ! Trop génial ! Merci tonton, t'es un amour !
Vendueeeeeeeee :evil: :tetemort:


Elle se précipita sur le prince des ténèbres et lui scotcha une grosse bise sur la joue. Un petit nuage de vapeur s'échappa au contact de ses lèvres sur la peau infernale.
joliment bien écrit :19:


avant d'allumer une… enfin elle ne savait pas ce que c'était comme cigarette modifiée et elle s'en fichait plutôt, du moment que c'était une cigarette modifiée.
Sur qu'avec tout ce qui as déjà été consommer, peu importe ce que c'est tant que c'est du modifié :01:


C'était la comtesse, la babine furieuse, les yeux sombres lançant des éclairs.
Vengeanceee !!! :twisted: :twisted:



Claire voulut se dégager, mais un poing dans les mâchoires l'envoya rouler contre le mur. Elle s'écroula derrière une armure.
Voila ce qu'il en coute d'oser se mettre sur la route d'une comtesse qui fut guerriere de la nuit dans sa vie parallèle :04: :01:


La comtesse émergea dans la salle, sprinta vers la table, attrapa une bouteille de Bock et s'engouffra le litre de bière mousseuse d'une seule traite, sous les yeux hallucinés du marquis et les yeux indifférents de Cécile.
Je craint que ca ne soit pas une bonne idée avec tout ces litre de vin sifflée en continue précédement :18: :14: :01:



Puis elle alluma huit cigarettes modifiées, en logea deux dans chaque narine, cala les six autres dans sa bouche, une cigarette se retrouvant légèrement plus basse que les autres à cause de sa babine retroussée. Et elle aspira le tout dans une longue et profonde aspiration.
Ouarffff MDR !!! Trop puissante notre comtesse, bah oui elle n'as aucun probleme d'aspiration et peut faire ressortir la fumée par ses oreilles ! Une technique appris par un amant samouraï lors de son stage dans un temple Shinto au Japon lors de sa vie parallèle :01: :03: :14:


quand la comtesse se lança au milieu de la salle dans une danse tribale dont la chorégraphie empruntait plus aux contorsions aphrodisiaques des tribus cannibales qu'aux figures classiques du Lac des cygnes.
Ca c'est l'accumulation vin, bière et modifiées :02: Ca lui fait entrer dans une transe tribal motivés par le besoin de charmer le malin :14:


Winston versa le liquide pétillant dans les flûtes.
Notre comtesse devras se passer de champagne...vue son état je doute qu'elle puisse en jouir pleinnement :07: :01:



— Est-ce que tu le sais ? L'école est finie, ma biche, laisse tomber les filles, au revoir mon amour…
Le douzième coup de minuit résonna dans le hall.

Quel surprise ! :14: Winston toujours prêt :05:


Le marquis écrasait une pakistanaise à peine allumée dans un cendrier regorgeant de mégots, le visage blême et crispé.
Ca ne me ressemble pas d'écraser une modifiée a peine entamer....je dois vraiment etre dépité :17:




— Dites-donc, espèce de vieux fossile dégénéré du cerveau, vous vous permettez de…
Oh la vendue hein ! t'est pas en position de la ramener non mais oh ! :twisted: :01:




La gifle claqua sec sur sa joue, secouant ses couettes.
Elle resta interdite quelques secondes, clouée par le regard déterminé du majordome.

Wow !! ca m'etonne de winston ! Bien joué :14: :01: Il lui a rabattue son caquet !
Mais j'y pense, il a eue le temps d'aller chercher un escabeau pour la gifler en si peu de temp ????
:01: :01: :01:



Le marquis exécuta une révérence maladroite devant Lara, salua Winston d'un petit coup de tête en soufflant un "félicitations" et clopina vers la sortie.
Serait je moi aussi un vendue ??? :01:



Le marquis revint sur ses pas, attrapa une jambe de la comtesse et la traîna sur le dos hors de la salle.
C'est charmant :lol: Je pourrais au moin la prendre dans mes bras pour la transporter mais non :01: Je la traine...comme un poid cadavereux :01: :04:



Le marquis abandonna la comtesse au milieu de l'allée, enfourcha la Ducati 996 et fonça dans la nuit étoilée.
Et en plus je la largue dans l'allée pour foncer vers la Ducati...J'adore cette marque mais j'adore aussi ma comtesse :D Que m'arrive t'il ?? Je suis impitoyable :01:



Un kilomètre plus loin, il crut voit un grand lapin rose avec des seins volumineux debout au milieu de la route, braqua à droite pour l'éviter et percuta un muret. Le vol plané se termina trois mètres plus bas dans un petit ruisseau, au milieu d'une partouze de crapauds et de grenouilles.
Et voila l'effet Pakistanaise...ca m'apprendra ! :07: :14:



Dans une chambre du manoir, couchée sur les genoux de Claire, Séraphine étouffait ses sanglots, les fesses à l'air, endurant une volée de claques sonores très soutenue.
EXELLENTTTT :14: :01: Une conclusion hilarante a souhait :12: :19:
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 20 Aoû 2009, 10:16


Épisode 17

Il était 10 heures quand Séraphine entra dans la chambre de Winston, un plateau garni par un petit déjeuner copieux dans les mains. Elle portait juste un petit tablier en dentelles passé autour du cou et tombant à mi-cuisse, noué dans son dos par un joli petit nœud enrubanné.
Winston se réveilla, la bouche encore humidifiée par le champagne. La bouteille vide trônait sur la table de nuit, à côté de la flûte remplie par le liquide royal dans laquelle trempait une moitié de son dentier.
Séraphine déposa le plateau sur une petite table et alla tirer les rideaux. Une belle lumière d'été inonda la chambre.
Winston tressaillit en louchant sur les fesses rougies de la jeune tueuse de monstres tout gluants et se dépêcha de prendre son dentier dans la flûte, mais dans la précipitation il le laissa échapper sur la descente de lit.
Séraphine le ramassa et le lui tendit avant de réciter d'une petite voix :
— Je tiens à m'excuser pour hier soir, je ne savais plus ce que je disais, j'ai certainement dû être envoûtée par le diable, j'espère que vous ne m'en tiendrez par rigueur…
— Mais pas du tout, claqueta Winston après avoir remis son dentier, c'est déjà oublié. Vous pourriez m'apporter mon petit déjeuner ?
Ses yeux roulèrent dans le dos de la jeune fille quand elle se retourna, et rebondirent comme deux balles de ping-pong sur la partie rebondie de son anatomie.
Elle lui déposa le plateau sur le lit, lui versa un verre de Johnnie Walker et lui présenta l'assiette avec les tranches de bacon frit.
— Je vois que vous faites le service, fit-il remarquer.
— Oui, c'est Claire, je dois faire la femme de ménage pendant une semaine pour racheter ma conduite. Mais je vous jure, c'est pas de ma faute si j'adore trop les monstres tout gluants. Snif !
Une larme roula sur sa joue satinée.
D'habitude impassible, Winston afficha un sourire et sirota d'une voix paternelle :
— Je sais, ne vous inquiétez pas.
— Oh Winston, soupira Séraphine, les couettes fondantes, vous au moins vous êtes gentil. C'est pas comme Claire ! Quelle peste ! Je la déteste !
— Ça s'arrangera.
— On voit bien que vous ne la connaissez pas. Bon, si vous n'avez plus besoin de moi, je dois laver toutes les fenêtres du manoir.

Winston venait d'avaler son deuxième verre de Johnnie Walker quand la porte de sa chambre s'ouvrit. Et Lara entra, éclatante de sourire, en short olympique et maillot "VIVE MOI" moulant, des baskets turbo super flash aux pieds, la natte fouettante.
— Alors Winston, lança-t-elle en se campant devant son lit, comment vous sentez-vous après toutes ces émotions ?
— Très bien, lady Croft.
— Tant mieux. Reposez-vous ! Dorénavant vous n'aurez plus à jouer les majordomes. Séraphine s'occupe de tout pendant une semaine et après j'engagerai une bonne. Vous avez mérité une vie de châtelain après avoir sauvé le monde, et moi des griffes du diable. Dieu sait où je serais sans vous à l'heure actuelle. Certainement croupissant dans un harem de l'enfer au milieu d'une bande de diablesses sulfureuses.
Winston ne sut quoi dire. Il resta quelques secondes sans rien dire. Surpris par les paroles de Lara, l'ex-majordome ne trouvait plus les mots pour dire quelque chose.
— Et puis nous irons faire du shopping, je vais renouveler votre garde-robe pour qu'elle soit, disons, un peu plus moderne.
— Lady Croft est trop bonne.
— Rien n'est trop beau pour le sauveur du monde, et mon sauveur en particulier. Bon, je vais faire un peu de sport. Ah oui ! désormais vous dînerez en ma compagnie à la grande table de la salle à manger.
Lara sortit dans une grande envolée de natte, le short rebondi rebondissant sur ses longues jambes musclées avec finesse.

Winston se versa un troisième verre de Johnnie Walker et l'avait à peine avalé, quand Claire déboula dans sa chambre en mini robe pop art bariolée et bottes en argent brillant à semelles compensées, une queue-de-cheval hennissant dans l'air.
— Bonjour Winston, qu'elle chanta les dents chantantes, j'espère que tout se passe selon vos désirs. Séraphine vous a bien servi ? Sinon gare à ses fesses ! Je file en ville, si vous voulez quelque chose, n'hésitez pas, je vous le rapporte !
— Je vous remercie, articula-t-il, mais j'ai tout ce qu'il me faut. Ah si ! peut-être le dernier numéro de "British Candy".
— Le magazine coquin avec les filles en bikinis sans le haut ?
— C'est surtout pour les mots fléchés avec "la phrase mystérieuse", se dépêcha de préciser Winston, je fais le concours chaque semaine.
— OK, je vous le ramène. Allez, portez-vous bien et à plus !
Claire s'éjecta de la chambre dans un ouragan de bottes pendant que Winston se versait un quatrième verre de Johnnie Walker.

Mais revenons en arrière après minuit. Tout le monde était allé se coucher sauf Claire qui inculquait à Séraphine les vertus de la loyauté.
Des nuages s'agglutinaient en grappes floconneuses dans le ciel. Un éclair lézarda la peau sombre de l'air, suivi d'un roulement de tonnerre roulant en tonnant.
Et une pluie diluvienne crépita sur le manoir.
L'eau clapotait soutenue sur le visage ronflant de la comtesse, toujours allongée dans l'allée, et se déversait dans sa bouche par la petite gouttière formée par sa babine retroussée.
Elle se redressa soudain, les yeux révulsés, et cracha l'overdose aquatique qui outrageait ses papilles dégustatives habituées aux alcools.
Une fois sur ses pieds chancelants, elle se dirigea vers le garage pour s'emparer d'un véhicule. Les éclairs éblouissaient la campagne, décalquant le manoir dans une orgie de flashs photographiques.
Un instant désorientée, elle s'engagea sans s'en apercevoir dans le labyrinthe. Après avoir erré dans les allées étroites, elle finit par déboucher dans la cache secrète où elle avait trouvé le marquis. Voyant le fauteuil de relaxation électrique sous le parasol, elle s'y allongea à l'abri, et bercée par le bruit de la pluie, elle s'endormit, la babine gargouilleuse.

Le marquis se réveilla sous une pluie battante, allongé dans le ruisseau, la tête dans une touffe d'herbes. Un crapaud vert et jaune baveux posé sur sa poitrine le fixait avec deux yeux globuleux et curieux.
— Salut, dit le crapaud d'une voix de crapaud, je suis Croupy.
Le marquis attribua cet effet auditif exubérant aux nombreuses pakistanaises fumées de façon overdosique et goulue.
Il allait virer le crapaud parlant d'une claque dans ses mâchoires molles quand il coassa :
— Je sais comment faire revenir le diable et que tu sois son favori.
Le marquis dressa ses deux oreilles et resta sous la pluie, les yeux braqués sur la petite bestiole spongieuse, qui braquaient des yeux globuleux sur le grand humain dégoulinant de pluie.

Après un parcours du combattant énergique, Lara regagna le manoir et vit une mini Cooper rose arriver en crissant des pneus sur le gravier de l'allée. Elle reconnut la voiture d'Elodys, une de ses plus grandes fans, pour ne pas dire la plus grande, avec qui elle avait sympathisé sur son forum Laraider il y a un an. Elles s'étaient revues plusieurs fois à Londres et au manoir.
— Lara ! s'exclama joyeuse Elodys, vêtue d'une robe boule courte en taffeta froufroutante rouge à fines bretelles avec un décolleté en V, les cheveux coiffés choucroute à la sixties.
Elle lui fit un grand signe de la main et aida sa fille, une gamine rousse à la frimousse espiègle, à sortir de la mini Cooper pendant que Lara les rejoignait.
— Salut Elodys, bonjour Laurine.
— Dis bonjour à tata Lara ! Tu te souviens de tata Lara ? Elle était venue une fois à la maison.
Laurine la regarda en levant la tête.
— Ouais, c'est la dame, que papa il a dit qu'elle a des gros lolos.
Elodys afficha un sourire gêné.
— Excuse-là, tu sais comme sont les enfants, elle vient d'avoir 6 ans, elle dit parfois des bêtises.
— Nan ! rouspéta Laurine. C'est même po vrai que je dis des bêtises, c'est papa qui l'a dit, et puis il a aussi dit que tata Lara quand elle saute par-dessus des pics dans des fossés avec des temples, eh bien ses lolos ils ballottent dans tous les sens, que si elle avait pas un soutien-gogo renforcé, elle en prendrait plein les dents.
— C'est rien, dit Lara en riant, je vois que ton mari suit de très près mes aventures.
— Tu sais comment sont les hommes, il n'y a que la devanture qui les intéresse.
— Alors, qu'est-ce qui me vaut le plaisir de ta visite ?
— Voilà, je dois aller à un vernissage à Londres, puis j'ai un cocktail pour la présentation de ma collection de vêtements pour bébés. Je serai prise toute la journée et Steve est à un championnat de jeux vidéo, je n'ai personne pour garder Laurine. Je me suis dit que peut-être tu pourrais t'en occuper.
— Mais bien sûr, ce sera avec une grande joie.
Laurine, qui s'était éloignée de quelques mètres sur la pelouse, revint avec une main boursouflée aux longs doigts griffus.
— Maman, y a des croque-morts dans l'herbe.
— Seigneur ! s'exclama Elodys en la lui prenant. Mais c'est quoi cette horreur ?
Elle la lâcha sur le gravier. La main bougea des doigts et détala comme une araignée vers le verger.
— Ce n'est rien, je te raconterai, on a eu une nuit mouvementée. C'est un morceau qui n'a pas dû se désagréger comme les autres. Ne t'inquiète pas, Laurine ne risque rien.
— Tu es sûre ? s'inquiéta Elodys. Je ne voudrais pas qu'un monstre l'enlève.
— Siiii ! s'écria Laurine. Je veux qu'un monstre il m'enlève, et comme ça on jouera ensemble, et pis après je lui ferai une prise de karaté, et il tombera par terre avec la tête cassée.
— Eh bien ! rigola Lara. Je vois qu'elle est prête pour prendre ma relève.
— A qui le dis-tu !

Laurine agita sa menotte pour dire au revoir à sa mère qui démarrait dans l'allée.
— Allez ma puce, dit Lara en la prenant par la main, tu veux manger quoi de bon pour midi ?
— Ben moi je veux du chocolat et de la glace, et pis aussi des frites avec du Nutella et des carambars avec des Raviolis.
Dans le hall, perchée sur un escabeau, Séraphine lavait une fenêtre donnant sur le verger.
— Pourquoi la dame elle a les fesses rouges sans la culotte ? demanda Laurine en pointant son index vers elle.
— Ah mince, je l'avais oubliée. Euh, ben c'est tata Séraphine, elle est fan de manga, tu sais, comme les posters de Pikachus que tu as dans ta chambre, et des fois les Japonaises elles ne portent pas de culottes, alors tata Séraphine elle fait pareil comme dans les mangas.
— Ben elles sont zinzins les Japonaises mais c'est rigolo.
Séraphine n'avait pas entendu, elle fixait une chose bizarre qui avançait dans l'herbe entre les arbres.
Lara entraîna Laurine au salon et la fit asseoir sur le canapé.
— Tu veux jouer à Tomb Raider ?
— Nan, c'est débile, je veux jouer à Super Mario avec le karting, c'est plus mieux.
Lara lui brancha la X Box et lança le jeu.
A ce moment Winston entra dans le salon, vêtu de sa tenue de golf, une Rothmans aux doigts.
— C'est qui la vieille momie avec la fumée qui sort par la bouche ? demanda Laurine.
— C'est tonton Winston, il a sauvé le monde des vilains monstres.
Laurine lui tira une langue postillonnante et fixa l'écran panoramique de la télé en appuyant avec nervosité sur les boutons de la manette.
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Laraider » 20 Aoû 2009, 15:00


Siiii ! s'écria Laurine. Je veux qu'un monstre il m'enlève, et comme ça on jouera ensemble, et pis après je lui ferai une prise de karaté, et il tombera par terre avec la tête cassée.

Lol, c'est bien son genre ca :)

6 ans et rousse ... zut, elle grandie vite et déjà elle se fait faire des couleurs chez le coiffeur (vu qu'elle est blonde) !!!

Claire s'éjecta de la chambre dans un ouragan de bottes
Lol, elle va s'envoler !

Des nuages s'agglutinaient en grappes floconneuses dans le ciel. Un éclair lézarda la peau sombre de l'air, suivi d'un roulement de tonnerre roulant en tonnant.

J'aime beaucoup cette description.
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Babou » 21 Aoû 2009, 07:06


Il était 10 heures quand Séraphine entra dans la chambre de Winston, un plateau garni par un petit déjeuner copieux dans les mains.
Winston est à l'honneur ! Y a des revirements de situations comme ça dans la vie, mais là il a perdu une étoile car quelques lunes auparavant c'est Lara qui le servait, penchée sur l'évier ... Oui, Lara est quand même l'héroine parmi les héroines. Image

La bouteille vide trônait sur la table de nuit, à côté de la flûte remplie par le liquide royal dans laquelle trempait une moitié de son dentier.
Une moitié. Soit c'est le haut, soit c'est le bas. Une façon originale et luxieuse de désinfecter un dentier, mais en réfléchissant je me dis : soit la flûte est grande, soit le dentier est petit. Image

Ses yeux roulèrent dans le dos de la jeune fille quand elle se retourna, et rebondirent comme deux balles de ping-pong sur la partie rebondie de son anatomie.
Voilà un parcours de mini golf très intéressant, le but étant de mettre, d'un coup de tête clubique, la balle dans le trou ! Image

Elle lui déposa le plateau sur le lit, lui versa un verre de Johnnie Walker et lui présenta l'assiette avec les tranches de bacon frit.
— Je vois que vous faites le service, fit-il remarquer.

Il démarre sec Winston et ne semble pas outre mesure étonné d'être servi par une Séraphine joliment dénudée. :15:

— On voit bien que vous ne la connaissez pas. Bon, si vous n'avez plus besoin de moi, je dois laver toutes les fenêtres du manoir.
Avec ses 200 m2 de surface rien que pour le rez-de-chaussé, à mon avis 24 h ne suffisent pas pour laver toutes les fenêtres du manoir. Image Entre parenthèse, les carreaux c'est l'enfer, lol.

— Tant mieux. Reposez-vous ! Dorénavant vous n'aurez plus à jouer les majordomes. Séraphine s'occupe de tout pendant une semaine et après j'engagerai une bonne. Vous avez mérité une vie de châtelain après avoir sauvé le monde, et moi des griffes du diable.
Si Winston existait, il bénirai le conteur. Image

Dieu sait où je serais sans vous à l'heure actuelle. Certainement croupissant dans un harem de l'enfer au milieu d'une bande de diablesses sulfureuses.
Les diablesses ROUGES. :twisted:

Winston ne sut quoi dire. Il resta quelques secondes sans rien dire. Surpris par les paroles de Lara, l'ex-majordome ne trouvait plus les mots pour dire quelque chose.
Très bon ! Effectivement quand on ne sait pas quoi dire on peut rester sans rien dire et ne pas trouver les mots pour dire quelque chose, ce qui reviendrait à parler pour ne rien dire. Ce qui n'est pas le cas du conteur qui a exprimé le "non dit" en 28 mots. Image

Winston se versa un troisième verre de Johnnie Walker et l'avait à peine avalé, quand Claire déboula dans sa chambre en mini robe pop art bariolée et bottes en argent brillant à semelles compensées, une queue-de-cheval hennissant dans l'air.
:04: :02: :11:

— Le magazine coquin avec les filles en bikinis sans le haut ?
— C'est surtout pour les mots fléchés avec "la phrase mystérieuse", se dépêcha de préciser Winston, je fais le concours chaque semaine.

Ben voyons !! xd << c'est surtout pour les mots fléchés >> est la réplique classique en mode auto-défense. Image

Et une pluie diluvienne crépita sur le manoir.
C'était bien la peine de faire laver toutes les fenêtres par Séraphine ! Image

L'eau clapotait soutenue sur le visage ronflant de la comtesse, toujours allongée dans l'allée, et se déversait dans sa bouche par la petite gouttière formée par sa babine retroussée.
Faut quand même que la pluie vise bien car une gouttière de babine retroussée dans une bouche normale, ça fait pas des km. Image

Voyant le fauteuil de relaxation électrique sous le parasol, elle s'y allongea à l'abri, et bercée par le bruit de la pluie, elle s'endormit, la babine gargouilleuse.
Décidément je m'endors souvent et n'importe où. Puissent ces mots arriver par télépathie jusqu'à mon cerveau et agir comme un message subliminal. Image

— Salut, dit le crapaud d'une voix de crapaud, je suis Croupy.
Croupy le crapaud ça sonne bien. C'est sans doute hautement prémédité par rapport à son environnement de mare croupie. Image Image Image

— Tu sais comment sont les hommes, il n'y a que la devanture qui les intéresse.
L'arrière boutique aussi. Image

— Voilà, je dois aller à un vernissage à Londres, puis j'ai un cocktail pour la présentation de ma collection de vêtements pour bébés. Je serai prise toute la journée et Steve est à un championnat de jeux vidéo, je n'ai personne pour garder Laurine. Je me suis dit que peut-être tu pourrais t'en occuper.
Papa et Mamie sont également absents ? Image

Séraphine n'avait pas entendu, elle fixait une chose bizarre qui avançait dans l'herbe entre les arbres.
On imagine que cette main aux doigts griffus est la main du malin. On repense à la proposition de Croupy. Le marquis aurait-il cédé à la tentation du diable de devenir son favori ? Cette main qui détale dans le gazon est prête à se régénérer ... Image
La parole se fait spontanément rythme dès que l'homme est ému, rendu à lui-même, à son authenticité. Oui, la parole se fait poème. (Léopold Ségar Senghor)
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Krystos » 21 Aoû 2009, 08:04


Ses yeux roulèrent dans le dos de la jeune fille quand elle se retourna, et rebondirent comme deux balles de ping-pong sur la partie rebondie de son anatomie.
Ca fait tres Tex Avery ! Le loup et la pin up rouquine :01:


Elle lui déposa le plateau sur le lit, lui versa un verre de Johnnie Walker et lui présenta l'assiette avec les tranches de bacon frit.
Dès le reveil ?? Hey bé sa démarre fort :10: :02:


Mais je vous jure, c'est pas de ma faute si j'adore trop les monstres tout gluants. Snif !
Une larme roula sur sa joue satinée.

Tres manga :14:


Winston venait d'avaler son deuxième verre de Johnnie Walker quand la porte de sa chambre s'ouvrit
Encore ?!!! :01: si sa continue je n'ose imaginer le resultat à la fin de la journée :03: .


Winston se versa un troisième verre de Johnnie Walker
Une sacré descente ce Winston !!! :11: :01:


— C'est surtout pour les mots fléchés avec "la phrase mystérieuse", se dépêcha de préciser Winston, je fais le concours chaque semaine.
Mais bien sur !!! :04: :04:


Winston se versait un quatrième verre de Johnnie Walker.
4 verres sur meme pas une heure de temps !!! :01: :08:


Elle se redressa soudain, les yeux révulsés, et cracha l'overdose aquatique qui outrageait ses papilles dégustatives habituées aux alcools.
Un peu comme le capitaine Haddock, qui ne supporte pas le gout de l'eau !! Dieu merci, notre comtesse, elle, est des plus charmante :love: :03:


Voyant le fauteuil de relaxation électrique sous le parasol, elle s'y allongea à l'abri, et bercée par le bruit de la pluie, elle s'endormit, la babine gargouilleuse.
Oui, c'est plus raisonnable que de prendre le volant dans son etat :D :twisted:


Le marquis se réveilla sous une pluie battante, allongé dans le ruisseau, la tête dans une touffe d'herbes. Un crapaud vert et jaune baveux posé sur sa poitrine le fixait avec deux yeux globuleux et curieux.
LOL en plus d'avoir des yeux cameleonesque j'ai aussi la capacité de tourner la tête a 360 degrés pour avoir la tête dans une touffe d'herbe et un crapaud sur la poitrine :01: :01:


Le marquis attribua cet effet auditif exubérant aux nombreuses pakistanaises fumées de façon overdosique et goulue.
Oui, j'ai vraiment abuser des pakistanaise...si je l'embrasse, se transformeras t'il en jolie princesse ou prince charmant...jsui pas regardant :03: :05:



— Lara ! s'exclama joyeuse Elodys, vêtue d'une robe boule courte en taffeta froufroutante rouge à fines bretelles avec un décolleté en V, les cheveux coiffés choucroute à la sixties.
Look très Patsy dans Absolument fabuleux :01: :08: Ouais,


c'est la dame, que papa il a dit qu'elle a des gros lolos.
Elodys afficha un sourire gêné.
— Excuse-là, tu sais comme sont les enfants, elle vient d'avoir 6 ans, elle dit parfois des bêtises.

Nan, nan, nan ! La vérité sort de la bouche des enfants, ne l'oublions pas :07: :01: :14:



— Siiii ! s'écria Laurine. Je veux qu'un monstre il m'enlève, et comme ça on jouera ensemble, et pis après je lui ferai une prise de karaté, et il tombera par terre avec la tête cassée.
— Eh bien ! rigola Lara. Je vois qu'elle est prête pour prendre ma relève.

Oh ca oui ! Une future chasseuse de trésors téméraire et investit :04: xd


— Ben moi je veux du chocolat et de la glace, et pis aussi des frites avec du Nutella et des carambars avec des Raviolis.
Je crois que je vais etre malade :00: :18: surtout en lisant ca a 9h du matin a peine emerger de la nuit :10: :01:


— Nan, c'est débile, je veux jouer à Super Mario avec le karting, c'est plus mieux.
Bon il semblerait la relève seras plus difficile que prévu :14: :01:


— C'est qui la vieille momie avec la fumée qui sort par la bouche ? demanda Laurine.
Très bien envoyé :14: :01:
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 21 Aoû 2009, 09:48


Épisode 18

Claire toisa Séraphine qui enfilait une tenue de soubrette et cracha :
— Tu as de la chance que la gamine soit là, mais ne crois pas que tu t'en tireras aussi facilement ! Dès que la gamine repart, tu reprends ton tablier, et de toute façon tu fais ta semaine comme convenu !
— Ben quoi ? souffla Séraphine, les couettes soufflantes.
Des éclairs fusèrent des yeux de Claire comme une nuit d'orage à Racoon City quand les zombies dévorent les habitants.
— Ben quoi ? Ben quoi ? Je t'en ficherai, moi, des "Ben quoi ?" !
— Mais j'y peux rien si j'adore trop les monstres tout gluants, s'insurgea Séraphine, les couettes insurgées. C'est plus fort que moi, c'est comme une drogue, je peux pas m'en empêcher.
— Bon, ça va, Fifi, encore un mot et je te baffe.
— C'est po juste.
— Ce qui est pas juste, c'est que tu te sois coltinée avec le diable. Je t'ai entendue : "Oh merci tonton !" J'te jure !
— Ben quoi ? Il était gentil, j'ai eu plein de monstres tout gluants. Snif !
— Grrrr ! Fifi, ne me pousse pas à bout !
Séraphine plissa sa bouche dans un plissement de lèvres.
— Bon, allez, au boulot ! Tu laveras le reste des fenêtres cet aprèm, y a le repas à préparer, la gamine veut des Raviolis au chocolat.
— Hein ? Mais comment je fais ?
— C'est simple, tu ouvre une boite de Raviolis et tu réchauffes avec des carrés de chocolat dedans. C'est pourtant pas sorcier. T'as fait quoi comme études dans ta vie ?
— Ben j'ai lu les magazines de mode et aussi les magazines sur les armes, et les mangas avec les monstres tout gluants.
Claire secoua la tête, les poings sur les hanches.
— Parfois je me demande ce que je fais avec toi.
— Pourquoi, tu m'aimes plus ? lui demanda Séraphine en lui jetant un regard larmoyant, les couettes larmoyantes.
— Je sais pas, on verra, allez, au boulot !

Lara revint dans le salon et trouva que Laurine s'excitait un peu trop sur la manette en poussant des cris.
Qu'elle ne fut pas sa surprise en découvrant sur l'écran Super Mario au volant de son karting, qui écrasait des passants dans des giclées de sang.
— Mais c'est quoi ce jeu ? s'étonna Lara.
— Ben c'est Super Mario fait du karting, répondit Laurine en la regardant. C'est un code que tu peux écrabouiller tout le monde avec du sang comme dans les Raviolis, c'est rigolo.
— Oui ben c'est pas bien d'écrabouiller tout le monde, c'est pas gentil. Allez, viens, c'est l'heure de manger.
Lara éteignit la télé pendant que Laurine jetait la manette sur le tapis.
— Mais pourquoi tu as fait ça ?
— Ben c'est comme papa, il jette des fois la manette par terre quand il est pas content à cause du jeu, et pis lui aussi il joue avec des codes secrets, même qu'il joue à Tomb Raider avec une fille comme toi, et elle a pas de soutien-gogo et de culotte, et il boit plein de canettes avec de la bière dedans, même qu'une fois maman elle l'a surpris parce qu'il croyait qu'elle était partie alors il a joué parce qu'elle était pas là mais elle était quand même là, et elle l'a drôlement engueulé, et pis après elle a trouvé ça marrant et ils ont joué à deux et ils ont bu pleins de canettes, et pis après ils sont allés dans la chambre et ils ont crié comme chez les fous. Moi je crois que les zadultes ils sont complètement zinzins.
— Ça tu l'as dit, allez viens, tata Séraphine t'a préparée des bons Raviolis au chocolat.
— La dame qui a les fesses rouges sans la culotte ?
— Oui, mais c'est fini, elle fait plus comme dans les mangas.
— Elle a acheté une culotte ? Parce que avant elle avait peut-être pas de sous pour acheter une culotte.
— Oui, elle a reçu des sous parce qu'elle travaille bien. Tu vois, il faut bien travailler dans la vie, alors tu auras pleins de sous.
— Et je pourrais acheter pleins de culottes ?
— Oui.
— Chouette. Et la vieille momie, elle travaille bien aussi ?
— Oui, mais c'est pas une vieille momie, c'est tonton Winston, et il est très gentil.
— Ben moi je me marierai jamais de la vie avec lui même si il a plein de sous, parce qu'il est trop moche dans le visage.

La comtesse courait dans la jungle en petite nuisette baby doll satinée fuchsia, les lolos ballottant soutenu sous le tissu fin, poursuivie par une bande de cannibales noirs comme de la suie, aux dents blanches étincelant d'une blancheur étincelante à travers une orgie de lianes et de plantes carnivores, et poussant des cris rythmiques :
— OUGA… OUGA… OUGA…
Quand elle trébucha sur un anaconda endormi digérant un phacochère, et tomba sur le sol spongieux où grouillaient des scolopendres géants aux pattes velues et des blattes nerveuses aux mandibules claquantes.
Une main aux gros doigts noirs musclés la saisit par les bras…
— Noooon ! cria-t-elle. Ne me mangez pas ! Moi pas bon miam-miam !
Elle ouvrit les yeux et vit le marquis qui la secouait pour la réveiller.
— C'est moi, dit-il, tu me reconnais ?
— Ah oui, articula-t-elle, la tête soudain lourde. J'ai un de ces mal de crâne.
— Tiens, bois ça, ça va te remettre !
La comtesse prit le verre que lui tendait le marquis et renifla le liquide orange clair. Sa babine s'agita frénétique, signe que c'était de l'alcool. Elle reconnut un whisky mais aurait été incapable de dire la marque, alors qu'en temps normal elle pouvait deviner n'importe quel alcool en le humant les yeux fermés. Et elle l'avala d'un trait.
Une chaleur bienfaisante irrigua son corps. Sa babine reprit des couleurs. Le mal de crâne s'envola. Et c'est en redonnant le verre vide au marquis qu'elle vit le crapaud sur son épaule gauche.
Elle en déduisit qu'elle devait encore rêver, mais la jungle avait disparu, et elle était bien allongée dans le fauteuil électrique sous le parasol dans la cache secrète du labyrinthe. Le temps de se frotter les yeux, elle regarda de nouveau sur l'épaule. Le crapaud persistait à vouloir rester.
Le marquis remarqua qu'elle avait remarqué le batracien.
— Ah oui ! je te présente Croupy ! Il sait comment faire revenir le diable !
— Salut beauté, coassa le crapaud en tirant une langue perlée de bave.
La comtesse reposa sa tête sur le dossier moelleux du fauteuil, ferma les yeux et fit un geste au marquis d'aller se faire voir ailleurs.

Laurine planta sa fourchette dans un Ravioli trempé dans de la sauce au chocolat, et par un mouvement brusque du poignet peut-être pas involontaire, l'envoya voler par-dessus la longue table de la salle à manger.
Il atterrit direct dans le décolleté entre les deux seins de Lara qui s'écria en le repêchant du bout des doigts :
— Laurine, mange correctement ! On ne fait pas ça à table !
La petite fille éclata d'un rire de petite fille quand elle éclate de rire.
Un sourire passa sur les lèvres de Claire. Winston leva son verre vide.
Aussitôt Séraphine, qui assurait le service, se précipita pour le remplir d'une bonne dose de Johnnie Walker et reprit sa place debout à deux mètres de la table, guettant la prochaine demande, contente que la semaine passe le plus vite possible.
— A propos, Claire, tu as pensé à ce que je t'ai dit ? demanda Lara en la fixant.
— Oui, répondit-elle, une cuisse de poulet grillée dans la main. On pourrait faire ça dans le verger, la météo a annoncé du beau temps.
Lara regarda Winston qui venait de vider son verre de Johnnie Walker.
— J'ai pensé qu'un bal costumé pour fêter notre victoire et vous rendre honneur serait tout indiqué.
— Mais ce n'est pas nécessaire, souffla-t-il, je…
— Si, coupa Lara, vous l'avez bien mérité, et puis un peu de détente nous fera le plus grand bien à tous. En plus un bal costumé en plein air, c'est original.
— C'est quoi un bal costumé ? demanda Laurine, la fourchette dans la main, un Ravioli piqué dedans.
— C'est une fête où on se déguise avec des costumes.
— Comme maman quand elle se déguise en lapin rose et papa en singe tout poilu avec des poils partout ? Et pis papa il la poursuit dans les pièces de la maison en grognant et maman elle crie et elle rigole comme une folle ?
— Euh, oui, enfin…
Claire pouffa de rire. Lara retint un rire sur le bord des dents. Winston montra son verre vide.
Impassible, Séraphine le remplit à nouveau, les couettes stylées, avant de regagner sa place. Il avala la moitié et le garda dans sa main.
— Chouette ! chanta Laurine. Moi je veux me déguiser en princesse avec un pistolet et je tirerai sur tout le monde, et après tout le monde il sera troué avec des balles et j'aurai plein de chocolat.
— Mais c'est pour les grandes personnes, expliqua Lara, de toute façon c'est tard, les petites filles dorment à cette heure-là.
— Naaan ! cria Laurine en tapant avec ses petits poings sur la table. Je veux aussi me déguiser avec un costume.
Le Ravioli au bout de la fourchette s'envola dans les airs et retomba dans le verre de Winston, qui n'avait rien remarqué, les yeux fixés sur la frimousse griffée de colère de la petite fille.
Il le porta à ses lèvres et l'avala d'un trait. Soudain son visage se gonfla et devint tout rouge.
Laurine applaudit en rigolant, rigola en applaudissant.
— Y'a la vieille momie qui se transforme en monstre… y'a la vieille momie qui se transforme en monstre…
Séraphine se dépêcha de lui taper dans le dos. Winston expulsa le Ravioli parfumé au whisky sur la nappe.

Le marquis loucha la comtesse qui ronflait, s'agitant sur son fauteuil, murmurant :
— Non, arrêtez, pas dans la marmite…
Puis il contempla la borne avec le bouton près du totem. Un sourire étrangement satisfait étira ses lèvres pakistanisées jusqu'aux oreilles.
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Laraider » 21 Aoû 2009, 10:08


— Bon, allez, au boulot ! Tu laveras le reste des fenêtres cet aprèm, y a le repas à préparer, la gamine veut des Raviolis au chocolat.
— Hein ? Mais comment je fais ?
— C'est simple, tu ouvre une boite de Raviolis et tu réchauffes avec des carrés de chocolat dedans. C'est pourtant pas sorcier. T'as fait quoi comme études dans ta vie ?

Lool, Fifi n'a pas fait d'études Laurinienne :)

Lara éteignit la télé pendant que Laurine jetait la manette sur le tapis.
— Mais pourquoi tu as fait ça ?
— Ben c'est comme papa, il jette des fois la manette par terre quand il est pas content à cause du jeu, et pis lui aussi il joue avec des codes secrets, même qu'il joue à Tomb Raider avec une fille comme toi, et elle a pas de soutien-gogo et de culotte.

C'est vrai que les manettes, elles en prennent pleins la tête chez nous (surtout par Steve).
Jouer avec Lara en maillot, lol, ca c'est plutôt moi :oops:

— Chouette. Et la vieille momie, elle travaille bien aussi ?
— Oui, mais c'est pas une vieille momie, c'est tonton Winston, et il est très gentil.

Rhhho, pauvre Winston :tetemort:

— C'est quoi un bal costumé ? demanda Laurine, la fourchette dans la main, un Ravioli piqué dedans.
— C'est une fête où on se déguise avec des costumes.
— Comme maman quand elle se déguise en lapin rose et papa en singe tout poilu avec des poils partout ? Et pis papa il la poursuit dans les pièces de la maison en grognant et maman elle crie et elle rigole comme une folle ?

Lol, t'as une adresse pour acheter ces tenues, ca m'interesse lool.
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Re: Une cure de jouvence

Messagepar Krystos » 21 Aoû 2009, 10:11


Laraider a écrit:— C'est quoi un bal costumé ? demanda Laurine, la fourchette dans la main, un Ravioli piqué dedans.
— C'est une fête où on se déguise avec des costumes.
— Comme maman quand elle se déguise en lapin rose et papa en singe tout poilu avec des poils partout ? Et pis papa il la poursuit dans les pièces de la maison en grognant et maman elle crie et elle rigole comme une folle ?

Lol, t'as une adresse pour acheter ces tenues, ca m'interesse lool.


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