par Babou » 08 Avr 2007, 16:20
C'est très bon car toutes les strophes sont axées sur le << Et jamais perdre le contrôle >> et la chute, donc la dernière strophe << Pour pouvoir perdre le contrôle >> vient, en opposition, magistralement parapher le poème. On comprend très bien le sens de ce poème.
La parole se fait spontanément rythme dès que l'homme est ému, rendu à lui-même, à son authenticité. Oui, la parole se fait poème. (Léopold Ségar Senghor)