PAPOFYSE (1ere partie)Certains d'entre vous ne le connaissent pas bien car il est relativement discret sur le fo mais quand il vient, en général il frappe fort et son côté râleur n'a sans doute pas échappé à certains ! Mais Papo sait aussi manier les mots, tout en nuance, à double sens, entre noir et blanc. Je cite ce texte écrit par lui, tout en prose et magnifique (Dorian ne peut pas l'avoir oublié), car Papo c'est aussi ça :
<< Qui a t-il de plus jolie chez une femme lorsqu'elles sont livrées aux vents taquins, de la pointe du pied à la naissance de ces parties charnues, frémissantes sous nos mains.... l'aine ou l'effleurement mouillé d'une langue paresseuse provoque des frissons ... la cuisse si sensible ... au froid et à la douceur d'un baiser brûlant et appuyé, le genou ou le creux sert au jeu, entre chatouille, excitation et énervement ! Le mollet plus ou moins galbé recèle plus d'un point propice aux attouchements, réseau caché du fleuve plaisir et enfin le pied, celui pour lequel plus d'un homme est partagé, les uns l'aiment les autres le délaissent. >>Mon imagination faisant route,

je ne pouvais pas en rester là ; alors, pour finir d'illustrer cette fresque orgiastique, voici un sonnet, écrit dans les règles de l'art, que j'ai trouvé au hasard de mes balades sur le net, sonnet que j'adore

et de circonstance. (L'auteur est un certain Jean)
Assez Manon !
Mais ça suffit, Manon ! Cesseras-tu enfin !
Voici plus de dix jours que sans répit ni trêve,
Acharnée à pomper ma substance et ma sève,
Tu poursuis le dessein d'accélérer ma fin !
Je ne suis pas de taille à répondre à ta faim.
Il faudrait pour cela qu'on enrôle et qu'on lève
Un régiment d'élite aux cris de " Tire ou crève ! "
Et dès qu'un soldat meurt, vite, un nouveau biffin !
Ou bien qu'un fier dix cors te prenant pour sa biche
Et qu'un printemps précoce incite à vidanger
S'exonère en rallant jusqu'à te submerger.
A moins qu'un étalon privé de sa pouliche
Ne verse en se cabrant son trop plein de vigueur
Au tréfonds de ta gorge avalant sa longueur.J'ai tenu à faire du noir et blanc car les couleurs violentes au départ "étouffaient" Papo et la bulle de dialogue à laquelle je tenais n'aurait pas tranché dans le décor.
Papofyse