Une cure de jouvence


Laissez aller votre imagination et faites-nous part de vos histoires, poèmes...

Modérateurs: Phantom_Blue, Co Admin, Bigs Moderaiders

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Krystos » 27 Oct 2009, 21:26


En effet ! Mais je n'étudie que les langues humaines et optionellement vampiriques et sorcières :01: :04:
I Am Fucking Crazy...But I Am Free
Krystos

Avatar de l’utilisateur

Raider Accro
 
19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre19 années en tant que membre
 
Homme

Age : 40 ans
Messages : 913
Inscription : 21 Sep 2006, 19:52
Localisation : Arras
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 30 Oct 2009, 23:07


Épisode 27

Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong… Dong…

— C'est minuit ! s'écria Séraphine, les couettes excitées, en se levant d'un bond du canapé.
Elle dégaina ses deux guns et pointa les canons dans tous les sens.
— Où ils sont, les monstres tout gluants ? Vite ! Wouarf !
— Du calme, souffla Claire, avant de se verser un Canada Dry aromatisé au Clan Campbell, ils viendront déjà assez tôt.
Séraphine rengaina ses deux guns, et se pencha vers Grégoire, lui offrant son décolleté plongeant, tandis que Winston avait droit à la vue de sa petite culotte because la jupette très courte.
Elle lui demanda d'une petite voix sensuelle :
— Dites, est-ce que mon maquillage est top ? Je ne voudrais pas décevoir les monstres.
Claire étouffa une rigolade et envoya :
— Ne t'inquiète pas, ma puce, avec ton look ils vont se bousculer pour faire partie de ton fan club.
— Ah tu crois ? s'étonna ravie Séraphine en se tournant vers elle, les couettes joyeuses, et en se penchant vers elle.
C'est Grégoire qui eut droit à la petite culotte.
— Non, sans dec, je suis chou ?
— Super chou, commenta Grégoire, les yeux roulant des roulements de yeux qui roulent.
— Ah ouais ? souffla Séraphine en se tournant vers lui. Et mon décolleté, il est pas trop décolleté ?
Elle se pencha vers lui, les lolos exposés comme dans la vitrine de Mark & Spencer.
— Il est parfait, rassura Grégoire troublé, les joues empourprées.
— Oui, parce que moi, je veux pas que les monstres ils soient déçus en me voyant.
Corinne leva un verre de Pastaga embaumant l'anis, serra un colt dans ses doigts et chanta :
— Ils seront servis, crois-moi, et je compte bien les gâter. Je vais leur tricoter des bavettes en métal.
Lara vérifia sur son mobile relié au détecteur qui scannait l'extérieur du manoir.
— Rien pour le moment.
L'intrusion du van avait été détectée. Mais le manoir ayant été insonorisé par le verrouillage de toutes les ouvertures, aucun bruit ne parvenait plus du dehors. Lara estima qu'elle n'avait rien à voir avec l'invasion. Les intrusions à intervalles irréguliers dans le parc des personnes après le van avaient aussi été détectées. Lara préféra ne rien dire aux autres. Son intuition du danger étant développée à l'extrême, elle savait qu'elle n'avait rien à craindre de ce côté-là.

Son joli petit nez collé contre la vitre, Séraphine louchait dehors, les couettes impatientes.
— Mais ils sont où, les monstres tout gluants ?
Laurine zappait sur la télécommande en fixant l'écran de la télé.
— Il n'y a que des films, des séries télé et des pubs. Et rien de spécial aux infos.
— Peut-être qu'il n'y aura même pas d'invasion, souffla Corinne, un double choco fusion allumé entre les doigts.
— Ah noooon ! s'écria Séraphine en se retournant, les poings sur les hanches, les couettes vénères. Je me suis quand même pas mis sur mon 41 pour des abricots, avec deux heures pour choisir des fringues, et le maquillage et tout ce qu'une fille doit endurer pour être merveilleusement belle.
— On dit "se mettre sur son 31", rectifia Claire, et "pour des prunes".
— Oh toi arrête de jouer les intellos, répliqua sec Séraphine, c'est pas parce que j'ai pas fait le Bac que je suis nulle. D'ailleurs le Bac ça sert à rien, la preuve, tu l'as et tu bosses comme vendeuse dans un sex-shop.
— Quoiiiiii ? s'exclama Lara en la dévisageant. Tu bosses dans un sex-shop ?
— Ben euh, bafouilla Claire, oui, je vends des articles de divertissements.
Winston et Grégoire dressèrent l'oreille et pointèrent les zoeils.
— Y'a quoi comme nouveautés en ce moment ? demanda Corinne, les sclérotiques illuminés.
— Ben euh, rebafouilla Claire, la triple bombe, c'est un tube extensible à double rotation inversée…
— Pas devant Laurine, coupa Lara, voyons !
— Ne t'inquiète pas, sourit Laurine, au pays des fées les nymphes utilisent aussi ce genre de jouet.
— Intéressant, gargouilla Grégoire, et comment va-t-on au pays des fées ?
C'est à ce moment que le vrombissement du vortex couvrit la réponse de Laurine. Malgré l'insonorisation du manoir, le bruit surnaturel s'était fait entendre.
Tout le monde se précipita aux fenêtres.
Une spirale brumeuse rouldinguait de la spirale au milieu du verger. Et une horde de monstres de tout poil et sans poil déboula dans des cris de monstres déboulant d'un vortex spiraloïde.
— Là je crois que le bal a commencé, commenta Lara, on va avoir du boulot.
— Ouais, confirma Claire, comme au bon vieux temps de Raccoon City.
— On tire dans la tête ou on peut varier ? demanda Corinne.
— Visez d'abord la poitrine, conseilla Gérgoire, puis une fois le monstre groggy, éclatez-lui la boule.
— Dis, tu as déjà flingué du monstre ? demanda Winston intrigué. Tu as l'air de t'y connaître.
— Non, mais j'ai été marié trois fois.
— Je crois qu'on n'aura pas besoin de rafaler, dit Lara en secouant sa natte.

Séraphine venait de surgir dehors, les couettes et la jupette virevoltantes, ses deux guns vissés entre ses petits doigts fins aux ongles manucurés rose pailleté.
Les premières balles fauchèrent plusieurs gargouilles hideuses dans une giclée de sang verdâtre.
— Quel style ! s'extasia Grégoire. Quel style !
— Ouais, confirma Claire, il faut reconnaître qu'elle assure. Autant elle est nulle pour faire une division, mais quand il s'agit de plomber du monstre, elle nous bat tous.
— Tu me diras, gloussa Corinne, pour flinguer du monstre t'as pas besoin de savoir diviser. Tu rafales sans compter. Et quand on aime, c'est bien connu, on ne compte pas.
— Vous avez vu ? fit remarquer Claire. Elle montre sa petite culotte, et quand le monstre la regarde surpris, elle lui fait sauter le ciboulot.
— Très bonne stratégie, rigola Winston. Si on avait utilisé cette tactique aux Indes, la reine aurait encore ses colonies.
— Ah parce que la reine en petite culotte aurait fait basculer l'histoire ? ironisa Lara.
— Je préfère m'abstenir de tout commentaire, articula Winston, il est vrai que les sous-vêtements de la reine n'auraient peut-être pas eu le même effet.
— Et t'as encore des triples bombes ? demanda Corinne.
— On est en rupture de stock, répondit Claire, mais on en reçoit la semaine prochaine.

Séraphine piqua un sprint, poursuivie par deux gros lézards à huit pattes, se retourna et appuya sur les gâchettes, les couettes tourbillonnantes. Les bestioles éclatèrent dans un éclatement de bestioles éclatées.
A peine dix minutes plus tard, la horde de monstres gisaient sur les pelouses, les corps taillés par les balles.
La spirale du vortex avait disparu.
Séraphine se balada entre les cadavres, tira une salve ici et là pour achever un monstre encore vivant, rengaina ses guns et retourna vers le manoir en sautillant et en chantant comme Pippi Langstrumpf quand elle sautille en chantant :
— Drei mal drei macht vier... Widewidewitt... Und zwei macht neune... Ich mach mir die Welt... Widdewiddewie sie mir gefällt...
Corinne regagna le canapé et se versa un verre de Clan Campbell aromatisé au Canada Dry.
— Ben si c'est ça l'invasion.
—Je crois plutôt que c'était un avant-goût pour nous tester, dit Lara en scrutant le verger. J'ai l'impression que la suite ne va pas tarder.
Séraphine irrupta dans le salon, les couettes dansantes.
— Trop génial ! J'espère qu'il y en aura d'autres ! Tra la la ! Y a du Champomy ? J'ai comme une petite soif !

Campées sur le toit, Sophie et Ramona avaient assisté au spectacle.
— J'avoue qu'elle m'a impressionné, jacta Sophie.
Une lime à ongle dans les doigts, Ramona haussa les épaules.
— Pffff ! Il t'en faut pas beaucoup. Une petite pisseuse qui se la pète !
Sophie la dévisagea, un sourire narquois souriant sur ses lèvres pulpeuses.
— Jalouse ? Mais quand tu atteindras ce résultat je te cirerai les pompes, ce qui n'est pas prêt d'arriver.
Ramona lui décocha un éclair en dents de scie, que si ç'avait été une vraie scie, la tête de Sophie roulait sur le toit.
— Un jour il faudra qu'on s'explique. Et ne crois pas que ton titre de championne de catch du Canterburry me fasse peur. J'ai fait de l'aïki…euh, comment on dit déjà ?
— Aïkikido, répondit Sophie, ses lèvres narquoises souriantes d'un sourire pulpeux.
— Ah ouais ! De l'aïkikido, et crois-moi, mes partenaires avaient tous le dessous.
— Ça je veux bien le croire.

Planqués dans l'entrée du labyrinthe, Agent Falkan et SamFox avaient suivi le massacre.
— Ça c'est de la poulette, lança SamFox, je crois que je suis amoureux.
— C'est une gamine, répliqua Agent Falkan d'une voix d'agent neutre et froide.
— Putiiiin ! On dirait que tu as un malin plaisir à me casser chaque fois la baraque !
SamFox le fixait avec des prunelles enflammées de rage.
Agent Falkan pianota sur le clavier de son ultra mini pc ultra mini plat et montra l'écran 7 pouces à cristaux nucléaires blue-ray en blablatant :
— Séraphine Natla, 19 ans, la fille de miss Natla, actuellement détenue au pénitencier de HillHouse sur l'île de Wight. Je suis désolé de te l'apprendre, mais Séraphine est maquée à Claire Redfield, la célèbre tueuse de zombies de Racoon City. Séraphine préfère les filles.
— No problemo. J'en ai guéri d'autres. Tu te rappelles les sœurs Thomson ?
— Les deux siamoises ? Oui, tu as fait fort, surtout en les séparant à coups de chlasse.
— Ben quoi, elles étaient folles de moi et elles voulaient se faire la peau. Je ne supportais pas de les voir se tabasser.
— C'est toi qui leur as fait la peau.
— Putiiiin ! Falkaaaan !
SamFox bondit sur son équipier et enserra son cou avec ses doigts en forme de crochet.
Impassible, Agent Falkan, devinant l'attaque avait contracté les muscles de son cou un dixième de seconde avant la prise.
SamFox gonfla ses biceps pour renforcer l'étranglement mais en vain.
— Putiiiin, mais t'es en acier blindé ou quoi ?
Agent Falkan esquissa un sourire d'agent souriant qui se fait étrangler mais ne ressent rien.
SamFox abandonna et s'envoya une gélule de Brainex dans le gosier, suivie par une rasade de Vodka, et balança la fiole vide dans l'allée.
— Tu devrais arrêter de prendre cette saloperie de médoc. La NASA n'en donne plus à ses astronautes. Selon un rapport médical du Pentagone, le Brainex causerait des hallucinations à moyen terme.
Indifférent au speech, SamFox exécuta plusieurs mouvements de gym à une vitesse phénoménale.
Agent Falkan eut l'impression de voir un film burlesque en accéléré, Buster Keaton qui aurait eu du poil à gratter dans le slip. Il se demanda une nouvelle fois pourquoi il avait accepté de faire équipe avec un baroudeur de la jungle.

Manu s'était lové dans un buisson décoratif en forme de grand canard près du bassin au centre duquel s'élevait la statue de Lara en Vénus des îles. Il s'était confondu avec les branchages, en symbiose végétale. Attentif, prêt à jaillir à la moindre alerte. Enfin presque. Les effets du shilom le plongeaient dans une douce léthargie semi-éveillée.
Foufou s'était aplati comme une crêpe sur une pelouse, non loin de son maître bien-aimé, le poil devenu vert grâce à une concentration canino-caméléonesque apprise durant un séjour dans une lamaserie, où Manu avait acquis certains pouvoirs dont on reparlera au cours de cette histoire.
Les yeux aux trois quarts fermés, un quart ouvert, Foufou observait tout ce qui se passait autour de lui. Il avait assisté au rafalage des monstres sans broncher, frémissant en louchant la petite culotte de Séraphine qui voltigeait dans les airs.
Un mini appareil photo numérique extra plat coincé entre le pouce et l'index, réglé sur 25 megapixels et 10000 iso, Manu avait pris en mode rafales la jolie tueuse de monstres en zoomant 30 fois sous la jupette.
Puis il avait envoyé les 3567 photos par satellite Internet sur son blog skyrock sous le titre : "Elle en redemande".
Le titre pouvait prêter à confusion mais Manu désirait prêter une confusion très confusionnelle.

Pouillu sauta de l'épi de maïs direct sur la table au milieu de la feuille au moment où Dorian entamait le chapitre deux. Il stoppa le mouvement de sa plume au milieu d'une phrase et regarda son petit compagnon poilu avec affection.
— Kikiki…, kiketa Pouillou, il est minuit… kikiki… un vortex est déjà apparu… kikiki… dépêche-toi, tu dois redevenir une légende… kikiki….
— Je le voudrais tant, soupira Dorian, mais mon cœur est las de toutes ces batailles, vois-tu, j'aspire à un repos bien mérité, je me demande d'ailleurs pourquoi je suis venu ici, alors que le coin d'une cheminée dans un château perdu au cœur de la France m'attendait, où j'aurais pu lire les tomes de l'Encyclopédie de Diderot en dégustant des vins capiteux aux goûts de mûres sauvages, pendant que tu grignoterais des noix sur un petit coussin en velours, et qui sait, une belle servante à la poitrine généreuse jaillissant d'un corsage audacieux viendrait baigner mes pieds dans une bassine d'eau de source chauffée additionnée de menthe et de romarin…
Dorian sursauta sur sa chaise et recula dans un sursaut au moment où il sursautait.
Les petites dents de Pouillu s'étaient plantées dans son index droit. Il lâcha sa plume et s'écria d'une voix étonnée :
— Mais que te prend-il enfin ?
— Excuse-moi… kikiki…. Mais c'était le seul moyen de te réveiller et de te rappeler à ton devoir de chasseur de monstres… kikiki…

Clara avait trouvé la trappe dans le carré de sable près du huitième obstacle grâce à Gallimer qui s'était mis à danser et avait balayé le sable avec ses pieds balais.
Elle l'ouvrit et descendit des marches en bois, les paumes de ses mains émettant une lumière douce et bleutée, suivie par Gallimer qui dodelinait de sa tête de paille.
Elle avança le long d'un couloir étroit sur une dizaine de mètres et se retrouva à un carrefour. Trois couloirs partaient dans trois directions différentes.
— Voyons, je prends lequel ?
Elle sortit une boussole magique dont le cadran indiquait plusieurs sortes d'endroits.
Dans la lueur bleutée de ses mains, l'aiguille pointa vers le couloir de gauche et un petit dessin représentant une pièce d'or.
Après une autre dizaine de mètres, elle se retrouva face à une porte en fer verrouillée.
Sa clé magique eut raison de la serrure en un tour de clé.
Et une vaste cave apparut dans la lueur bleue. Derrière des baies vitrées, des tas de pièces d'or scintillaient. Il y avait aussi des diamants, des rubis, des émeraudes et des saphirs qui ajoutaient une symphonie carnavalesque de couleurs.
— Le fameux trésor de Lara Croft, murmura Clara.
Elle remarqua aussi plusieurs coffres imposants alignés dans un coin.
Troublée par tant de richesses, elle se laissa aller à des rêveries paradisiaques de vacances tropicales sous les cocotiers, de beaux éphèbes torses nus bronzés recouverts de tatouages tribaux la berçant dans un hamac, quand le couvercle d'un coffre grinça en se levant.
Clara dégaina son arme favorite attachée à sa cuisse droite sous sa robe, dont une fente dissimulée dans le tissu permettait ce dégainage. Elle dégaina donc une C4 Storm, et pointa le canon sur une petite bouille grimaçante de lutin vert.
— Ne tire pas, grommela le lutin, je suis Spark.

Sur une route de campagne, la Catmobile d'Elodys, bardée d'ailerons de requins, avec Elodys en Catwoman cramponnée au volant, fonçait toujours vers le manoir.
Sur la radio stéréo encastrée entre le GPS et le rouge à lèvres électrique, Hélène chantait : "Hélène, je m'appelle Hélène, et je suis une fille comme les autres…"
Pendant qu'Elodys chantait en même temps :
— Elodys, je m'appelle Elodys, et je suis une fille comme les autres…"
Phantom_Blue

Avatar de l’utilisateur

Moderaider
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Homme

Messages : 1142
Inscription : 02 Déc 2004, 21:35
Localisation : Strasbourg
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Laraider » 30 Oct 2009, 23:53


EPISODE 26 -> Je suis à la bourre ... désolée !

Elodys avala plusieurs bouchées de Forêt Noire onctueuse, savoura les cerises au kirsch, se délecta avec la chantilly.
Ah non, moi je n'aime pas le chocolat noir et encore moins l'alcool ... juste la chantilly dans le cas présent.

Absolument, approuva Elodys, après avoir allumé une Indochinoise. Il ne faut pas hésiter à fouetter les membres pour leur rappeler leur statut de membres.
:fouet: Ca fait du bien par où ça passe !

Il faut réinstaurer le culte ancestral de Lara Croft et dégager les sujets inutiles du genre : "Une pensée par jour" ou "Le jeu du pendu", qui ne servent qu'à encombrer les topics et dissiper les esprits des membres dans des fantaisies non productives sur le plan Tomb Raiderien.
Tout à fait d'accord ! Des topics inutiles mais bon, en les remettant à 0 souvent, on s'en sort pas trop mal.

Elle fila dans les rues au volant de sa Buggy.
Ca se conduit sans permis j'espère ? Sinon, faudra opter pour le vélo la prochaine fois :PDT_velo:

- Banzaïïïïïïï !
- Euh maître Steven, bafouilla le lama Artemus, vous êtes en caleçon…
- Super Banzaïïïïïïï ! J'ai encore oublié le futal !
Loool ! Sans chemise, sans pantalon !

Les mots s'étranglèrent dans la voix de sa gorge
Mea culpa ... les yeux embués, j'ai cru lire "Les mots s'étranglèrent dans la voix de "son soutien gorge" et j'avoue que je trouvais la tournure bizarre mais rigolote ... forcément que c'était bizarre, vu que j'avais mal lu !

Ni à celle de Pouillu, juché sur un épi de maïs, et qui lorgnait l'entrée de loin tout en grignotant les grains délicieux.
Toujours une pensée pour Pouillu, c'est trognon (de pomme).

Un des escargots, celui qui occupait la position supérieure dans le 69, montra des petites dents très pointues.
Jolie tournure de phrase.

Sur une route de campagne, la Catmobile d'Elodys, bardée d'ailerons de requins, avec Elodys en Catwoman cramponnée au volant, fonçait vers le manoir.
Ce fût un de mes costumes d'Haloween ... miaou !

----------------------------------------------------------------------

EPISODE 27 -> Tant qu'à faire, j'enchaine ...

Puis il avait envoyé les 3567 photos par satellite Internet sur son blog skyrock sous le titre : "Elle en redemande".
Manu, penses à les poster dans le topics "le coin des photos" du forum, hihihi !

- Kikiki…, kiketa Pouillou, il est minuit… kikiki… un vortex est déjà apparu… kikiki… dépêche-toi, tu dois redevenir une légende… kikiki….
Il a fumé quoi Dorian là ? KIKIDI ? GPAKONPRI ! AHHHHHHHHHHHHHH, c'est Pouillu qui parle !!!! Là c'est mon cerveau qui s'embue !

Sur une route de campagne, la Catmobile d'Elodys, bardée d'ailerons de requins, avec Elodys en Catwoman cramponnée au volant, fonçait toujours vers le manoir.
Et oui, la route est longue, tout un épisode de passé et je ne suis pas encore arrivée !
Laraider

Avatar de l’utilisateur

Administraider
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Femme

Age : 52 ans
Messages : 3562
Inscription : 20 Oct 2004, 19:53
Localisation : Perpignan (France)
Jeu TR favori : ROTTR (2015)

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Babou » 05 Nov 2009, 08:02


— Dites, est-ce que mon maquillage est top ? Je ne voudrais pas décevoir les monstres.
Les monstres vont se faire tuer. Je ne sais pas s'ils auront le temps et l'esprit à regarder si le gloss rose est bien rose. En même temps je me demande à quel point ces bestioles peuvent penser. Vu le gluant extérieur, je n'ose pas imaginer l'état de leur pauvre cerveau. Un cerveau gélatineux ? Leurs QI et QE doivent être à 0%. :04: C'est juste par leurs QP, avoisinant les 100%, qu'ils existent.

Je me suis quand même pas mis sur mon 41 pour des abricots
:15: :15: :15:

— Quoiiiiii ? s'exclama Lara en la dévisageant. Tu bosses dans un sex-shop ?
— Ben euh, bafouilla Claire, oui, je vends des articles de divertissements.

Et Cécile n'est pas là ? Ben, pour la démonstration. :08: Des fois que Corinne soit sotte et ne sache pas par quel bout l'emmancher. :13:

— Y'a quoi comme nouveautés en ce moment ? demanda Corinne, les sclérotiques illuminés.
— Ben euh, rebafouilla Claire, la triple bombe, c'est un tube extensible à double rotation inversée…

Après son expérience avec son dernier mari, tout rafistolé, pas vraiment satisfaisante on va dire, Corinne semble très intéressée par ces objets luisants, parfumés, fraise ou banane. Est-ce qu'il vibre aussi ? Parce que je pense au batteur pour faire ma mayonnaise. :02: Il a trois vitesses lui.

— On tire dans la tête ou on peut varier ? demanda Corinne.
Excellent !!

— Dis, tu as déjà flingué du monstre ? demanda Winston intrigué. Tu as l'air de t'y connaître.
— Non, mais j'ai été marié trois fois.

Des fois, comme ça, les rapports entre les phrases ont une évidente évidence. Tournées en dérision. Y a un rapport direct entre bien flinguer et être marié trois fois. Ben voyons, ça coule de source ! Image

— Tu me diras, gloussa Corinne, pour flinguer du monstre t'as pas besoin de savoir diviser. Tu rafales sans compter. Et quand on aime, c'est bien connu, on ne compte pas.
Cette expression, prise dans ce sens, est trop drôle. Image

— Et t'as encore des triples bombes ? demanda Corinne.
— On est en rupture de stock, répondit Claire, mais on en reçoit la semaine prochaine.

Décidément Corinne est branchée sur les toys ! :02: Note que c'est plus facile à ranger qu'un mari encombrant, et au moins ça parle pas. :chutttt:


Séraphine irrupta dans le salon, les couettes dansantes.
— Trop génial ! J'espère qu'il y en aura d'autres ! Tra la la ! Y a du Champomy ? J'ai comme une petite soif !

Enfin quelqu'un de sobre ! Sûr que c'est pas le ChampoMy qui va lui faire mal. Le << M >> maj c'est en référence à ma mémoire d'éléphant. Image

Campées sur le toit, Sophie et Ramona avaient assisté au spectacle.
J'avoue qu'un toit est une place toute indiquée pour une ramoneuse. Image

Agent Falkan pianota sur le clavier de son ultra mini pc ultra mini plat et montra l'écran 7 pouces à cristaux nucléaires blue-ray en blablatant :
Tu va faire baver mon pauvre Agent, lol, dans quelques jours il aura sûrement plus Internet. Il lui restera alors ce pc ultra mini comme souvenir. Tu peux pas faire plus petit que ça, 7 pouces, faut pas avoir de gros doigts ! :11:

— No problemo. J'en ai guéri d'autres. Tu te rappelles les sœurs Thomson ?
— Les deux siamoises ? Oui, tu as fait fort, surtout en les séparant à coups de chlasse.

Et si on imagine qu'elles n'ont qu'un seul bassin pour deux torses !!! :00: Dure la séparation. :01: Y a aussi deux frères siamois sur le forum, mais eux ont de la chance, ils sont juste reliés par un tiret. Donc ils ont tout en double. Avec un double cerveau, forcément la plume est géniale. :05:

Agent Falkan esquissa un sourire d'agent souriant qui se fait étrangler mais ne ressent rien.
Je le vois bien comme ça, c'est lui en fait, mais sur le forum. Qu'en est-il de la réalité ? :15:

SamFox abandonna et s'envoya une gélule de Brainex dans le gosier, suivie par une rasade de Vodka, et balança la fiole vide dans l'allée.
— Tu devrais arrêter de prendre cette saloperie de médoc. La NASA n'en donne plus à ses astronautes. Selon un rapport médical du Pentagone, le Brainex causerait des hallucinations à moyen terme.

Ah voilà, je comprends tout maintenant ! Faut faire attention Darling, le Brainex aditionné de Vodka, pourrait, en plus des hallucinations, provoquer des brûlures d'estomac !! :19:

Manu s'était lové dans un buisson décoratif en forme de grand canard près du bassin au centre duquel s'élevait la statue de Lara en Vénus des îles. Il s'était confondu avec les branchages, en symbiose végétale.
C'est un caméléon ? Image Pourvu qu'il ne lui pousse pas une langue démesurée et qu'il se mette pas à bouffer des insectes ! :10:

Les yeux aux trois quarts fermés, un quart ouvert, Foufou observait tout ce qui se passait autour de lui. Il avait assisté au rafalage des monstres sans broncher, frémissant en louchant la petite culotte de Séraphine qui voltigeait dans les airs.
:15: :15: :15: Euh... il a pas eu de problèmes intestinaux cette fois-ci ? Image

Puis il avait envoyé les 3567 photos par satellite Internet sur son blog skyrock sous le titre : "Elle en redemande".
Le titre pouvait prêter à confusion mais Manu désirait prêter une confusion très confusionnelle.

Sûr que le titre peut confusionner une confusion confusionnelle. Ouais ok, pas terrible. Mais bref, ça me fait penser à Katsuni ! Vous connaissez ? Ben, taper dans Google !! Et au petit jeu auquel elle s'est prêtée avec Ruquier qui lui donnait une liste de X titres, c'est le cas de le dire, et elle devait deviner si les films existaient ou pas. Image

Sa clé magique eut raison de la serrure en un tour de clé.
ImageUn tour de clé plus tard (j'y peux rien c'est encore ma mémoire) sa clé magique eut raison de la serrure.

Sur une route de campagne, la Catmobile d'Elodys, bardée d'ailerons de requins, avec Elodys en Catwoman cramponnée au volant, fonçait toujours vers le manoir.
Encore plus fort qu'aux States ! Elle pratique le tubing ! Image
La parole se fait spontanément rythme dès que l'homme est ému, rendu à lui-même, à son authenticité. Oui, la parole se fait poème. (Léopold Ségar Senghor)
Babou

Avatar de l’utilisateur

Lieutenant Adjoint
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Femme

Messages : 12561
Inscription : 08 Déc 2004, 16:43
Localisation : Sens
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 3

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 18 Avr 2010, 18:37


Épisode 28

Séraphine louchait à travers la fenêtre, les couettes impatientes.
— Ben alors, ils sont où, les autres monstres ?
Assise sur le canapé, Corinne se versa un verre de Malaga, le porta à ses lèvres, avala une longue gorgée et jacta :
— Tu en verras déjà, des monstres, quand tu seras mariée.
— C'est vrai que Claire est des fois super chiante quand elle s'y met, lança Séraphine en se retournant, les couettes voltigeantes.
— Ah oui, se reprit Corinne, une cigarette entre les doigts, prête à l'allumer. J'avais oublié, tu as raison, les mecs c'est l'enfer.
Claire, qui zappait devant la télé, envoya :
— Je te remercie, Fifi, je note, on en reparlera en privé.
— Ben quoi ? s'insurgea Séraphine. C'est pas vrai, des fois, que t'es super chiante ? M'enfin !
Laurine esquissa un petit sourire amusé. Lara secoua la tête.
Winston venait d'ingurgiter 35 centilitres de Jack Daniels.
— C'est vrai que les femmes aussi, parfois, nous mènent la vie dure.
— Tout à fait, confirma Grégoire, un verre de bourbon dans les doigts, je me souviens de ma troisième femme…
— HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !
C'était Séraphine qui venait de pousser un long cri strident.
Elle bondit hors du salon, les couettes excitées.
— Je suppose qu'il y a une nouvelle vague de monstres, souffla Corinne en se levant. Cette fois-ci je veux en cartonner quelques-uns.
— Moi aussi, lança Grégoire en empoignant son arquebuse, je veux voir si j'ai encore l'œil et la main.
Winston se leva à son tour et vacilla sur ses jambes.
— Je crois que vous devriez plutôt vous reposer, conseilla Lara.
— Jamais ! répliqua sec Winston. Un officier de sa majesté la reine ne se repose jamais !

Quand ils franchirent le seuil de la porte d'entrée, ils virent Séraphine, les guns à la main, figée devant un spectacle ahurissant.
Une horde de monstres, qui venait de débarquer d'un vortex, commençait à fondre. Les corps se ratatinaient en se racornissant. Bientôt il ne resta plus qu'une série de flaques spongieuses et toutes gluantes.
— Mais quoi qui se passe ? se lamenta Séraphine. Où ils sont, mes monstres tout gluants ? Y'a plus rien ! Snif ! C'est po juste !
— Je ne sais pas ce qui s'est passé, dit Lara, mais peut-être que tout ce cirque est enfin fini.
— Les monstres c'est comme les hommes, chantonna Corinne, ils font tout un foin, la grande gueule, mais quand il faut passer à l'acte, y a plus personne.
Laurine s'avança dans la cour et passa ses mains au-dessus des flaques.
— Je sens une vibration troublée, ils ont bu une potion de force qui n'était pas bonne, c'est ce qui a causé leur perte.
— Pffffff ! se lamenta Séraphine. Alors y a plus de monstres tout gluants à flinguer ?
— Ça va ! cracha Claire. C'est pas plus mal ! On va reprendre une vie normale, je commençais à en avoir ma claque de tous ces monstres !
— Quoooiii ? s'écria Séraphine, les couettes hallucinées. Toi, la grande tueuse de Raccoon City, qui étais toujours la première à rafaler dans le tas, tu veux plus…
Elle ne termina pas sa phrase. Un tremblement agita ses lolos. Une larme glissa sur sa joue. Elle laissa tomber ses deux guns sur le sol. Et elle éclata en sanglots.
— Boooouuuuuu ! Personne il m'aime ! Boooouuuuuu !
Claire se précipita vers elle et la prit dans ses bras.
— Meuh nooon ! Fifi ! Je disais ça comme ça ! Excuse-moi ! On en zigouillera encore tout plein, des monstres tout gluants !
Lara fit signe aux autres de rentrer, et ils regagnèrent le salon, laissant Claire et Séraphine liées dans un tendre baiser.

Toujours planqué dans l'entrée du labyrinthe, SamFox serra son poing et cracha :
— Damned ! Tu avais raison, elles sont maquées !
D'habitude impassible, le visage dur et fermé, l'esprit concentré, Agent Falkan laissa échapper un petit rire.
— Putain ! s'écria SamFox en le biglant de travers. Tu te foutrais pas de ma gueule, par hasard ?
Il bondit sur lui et enserra son cou avec ses doigts. Mais Agent Falkan possédait des muscles du cou en acier. Une giclée de transpiration dévala sur le front de SamFox, à force de serrer en vain.
— Putain, c'est vrai, t'es blindé, mais peut-être pas là.
Il lâcha sa prise et décocha un formidable coup de genou dans l'entrecuisse du super agent, qui ne broncha pas.
— Bordel ! T'as les burnes aussi blindées ou quoi ?
Il s'élança une nouvelle fois, mais cette-fois-ci Agent Falkan l'évita et lui asséna une manchette sur la nuque.
SamFox s'écrasa dans une haie et se releva presque aussitôt.
— Je vais te défoncer la gueule !
Mais Agent Falkan avait déjà envoyé la semelle de sa chaussure dans la poitrine du baroudeur des jungles. Ce dernier traversa la haie et roula dans une autre allée.
A peine debout, il encaissa une nouvelle savate, et traversa une autre haie. Agent Falkan le suivait, implacable, le regard glacial.
Après un nouveau coup, SamFox échoua dans la cache secrète.

Toujours campée sur le toit du manoir, Sophie Clift respirait fort, état qui la prenait quand elle se sentait frustrée. Elle avait assisté à la scène, les doigts vissés sur une mitrailleuse montée en kit, prête à faire feu.
— Moi qui voulais abattre quelques crapouilles de l'enfer.
Ramona lui jeta un petit regard amusé.
— Ça va, tu en flingueras d'autres, y a assez de mecs qui te cavalent après, tu as le choix.
— Grrrrrr !
Ramona n'eut pas le temps de dire ouf. Sophie venait de lui sauter dessus. Elles roulèrent sur le toit.
— Mais t'es folle ! cria Ramona.
— J'aurais dû le faire depuis longtemps.
— Si tu crois que je vais me laisser faire.
Elle plaqua ses deux genoux sur le ventre de Sophie et la projeta en l'air. Cette dernière retomba sur le toit en souplesse et se redressa. Mais Ramona, plus rapide, lui faucha les pieds dans un large moulinet de la jambe droite.
Sophie retomba sur le toit. Ramona en profita pour lui envoyer ses deux 38 dans les côtes.
Sophie roula sur le toit et valdingua dans le vide.
— Merde ! souffla Ramona en précipitant au bord. Sophiiie ! T'es où ? Excuse ! Je voulais pas !
Elle scruta le sol et aperçut un trou dans une haie du labyrinthe. Sophie était tombée dedans.
Elle fixa une corde à une cheminée et descendit en rappel le long du mur.

Clara se demanda s'il elle ne devait pas flinguer ce lutin, qui louchait dans son décolleté.
— Je sais où Lara Croft cache son trésor, articula-t-il, en agitant ses petits doigts nerveux. Il faut aller dans le labyrinthe, dans une cache secrète, appuyer sur un bouton. Et une porte secrète dans le hall s'ouvrira. Elle conduit à la cave où se trouve son fabuleux trésor.
— Mais pourquoi tu ne le prends pas toi-même ?
— J'ai rêvé de toi. Tu es l'élue, la seule qui doit s'en emparer.
Clara le fixa avec des yeux soupçonneux.
Spark reprit de plus belle :
— Je t'assure, je fais partie des lutins du grand mandala cosmique. Je t'attendais dans ce coffre.
— Mouais, OK, un peu de fric ne peut pas faire de mal avant la rencontre avec le diable, mais si tu m'as raconté des bobards, je t'expédie au paradis des lutins.
Gallimer, qui n'avait rien dit, les suivit dans un long couloir.

Pouillu se retourna au milieu des épis de maïs et crachota d'une voix courroucée :
— Mais enfin, tu te magnes ? On va rater la grande bataille !
Dorian s'était arrêté, le visage tourné vers la pleine lune rousse, la main levée vers le ciel strié d'étoiles.
— Ô toi, céleste destinée, pourquoi cherches-tu mon âme ?… Ne t'ai-je point suffisamment servi par le passé ?… N'est-il pas grand temps pour moi de goûter enfin un calme mérité ?… Après toutes ces batailles, quand mon épée pourfendait la racaille des limbes…
— Mais arrête tes conneries !
Ne voyant pas d'autre moyen, Pouillu s'accrocha à une longue tige qui plia sous son poids, puis le catapulta en l'air.
Il décrivit un arc de cercle et atterrit sur l'épaule de Dorian. Aussitôt avec ses petites dents acérées, il mordit le lob de son oreille.
Dorian poussa un cri se surprise. S'étonna. Loucha vers Pouillu.
— Mais où sommes-nous, valeureux petit compagnon ? N'est-il pas l'heure de s'en aller au combat ?
Il dégaina son épée et traversa le champ de maïs à grandes enjambées dorianesques. Pouillu cramponné sur son épaule, exultant de joie.

Toujours dissimulé dans son buisson, Manu s'était assoupi. Il rêvait. Des champs de pavots s'étendaient à perte de vue. Vêtu d'une djellaba colorée, il gambadait dans les senteurs enivrantes, au milieu des lucioles et des papillons.
Au loin, des nymphes en voiles transparents dansaient aux sons des flûtes et des cithares.
Il flotta vers elles en courant, courut vers elles en flottant.
— Attendez-moi !
Il n'était plus qu'à deux mètres de ses merveilleuses créatures quand elles se transformèrent en louves féroces, les babines retroussées, les crocs menaçants.
— Euh, bafouilla Manu, heureux de vous avoir connu.
Et il fit demi-tour, bondissant dans le champ de pavots, poursuivi par une horde de grognements.
Il se réveilla dans un sursaut. Le buisson en forme de canard s'agita. Un silence régnait dans le verger. Sous la lune rousse, il aperçut des flaques spongieuses qui brillaient, toutes gluantes.
— Allô, murmura-t-il dans un petit micro, Foufou, tu m'entends ?
Toujours étalé à quelques mètres comme une crêpe sur la pelouse, Foufou lâcha une caisse soufflante.

Steven se matérialisa dans un lieu obscur. Aussitôt il dégaina son katana, prêt à faire face à un quelconque ennemi. Il écouta de toute sa supra ouïe, résultat d'un long entraînement au monastère. Un grattement lui parvint du sol. Il pointa la lame dans sa direction.
— Le bouton de la lumière est sur ta droite à deux mètres, dit une petite voix aiguë.
Tenant le manche d'une main, il avança l'autre dans l'obscurité, trouva le bouton et le pressa.
Une lumière bleue inonda ce qui ressemblait à un grand placard. Des vêtements s'étalaient sur des cintres. Il y avait même des lingeries très sexy.
Et sur le sol, un gros rat noir aux yeux rouges, qui le fixait.
— Je t'attendais, dit-il, j'ai rêvé de toi. Tu es l'élu. Je suis ton guide.

Elodys arrêta sa Catmobile à un carrefour désert illuminé par la lune rousse. Elle consulta son GPS, puis déplia un plan à la lueur d'une veilleuse allumée au-dessus d'elle.
— Mais bon sang, il se trouve où, ce manoir ?
Phantom_Blue

Avatar de l’utilisateur

Moderaider
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Homme

Messages : 1142
Inscription : 02 Déc 2004, 21:35
Localisation : Strasbourg
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Jensen » 19 Avr 2010, 15:45


Phantom_Blue a écrit:Winston venait d'ingurgiter 35 centilitres de Jack Daniels.

Ah la vache ! Ca fait un presque la moitié de la bouteille, ça !! :09:
Un truc de ouf ! :10:
Une véritable éponge, le Winston ! :06:
Image
Jensen

Avatar de l’utilisateur

Raider De Passage
 
17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre17 années en tant que membre
 
Homme

Age : 52 ans
Messages : 24
Inscription : 15 Mar 2009, 20:59
Localisation : Paris
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Corrector » 19 Avr 2010, 16:45


Phantom_Blue a écrit:— Damned ! Tu avais raison, elles sont maquées !

Diantre !
Sophie et Ramona seraient-elles des courtisanes dénuées de morale ?
Corrector

Avatar de l’utilisateur

 


Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Babou » 21 Avr 2010, 06:45


Assise sur le canapé, Corinne se versa un verre de Malaga, le porta à ses lèvres, avala une longue gorgée et jacta :
— Tu en verras déjà, des monstres, quand tu seras mariée.

Corinne a subit un traumatisme avec un de ses maris. On se souvient de celui qui avait.. Qui avait quoi ? Qui n’avait plus grand-chose à lui en vérité. Un mari en pièces détachées. Une perruque, un dentier et une jambe artificielle. Ben, ça surprend. Imaginez le tableau quand un de ces éléments, ou plusieurs, se barrent durant la secousse nerveuse. :D

— Les monstres c'est comme les hommes, chantonna Corinne, ils font tout un foin, la grande gueule, mais quand il faut passer à l'acte, y a plus personne.
Corinne a vraiment une dent contre la gent masculine ! :03:

D'habitude impassible, le visage dur et fermé, l'esprit concentré, Agent Falkan laissa échapper un petit rire.
— Putain ! s'écria SamFox en le biglant de travers. Tu te foutrais pas de ma gueule, par hasard ?

Hector est facilement irritable. Un petit rire et il sort de ses gonds. Image

Il bondit sur lui et enserra son cou avec ses doigts. Mais Agent Falkan possédait des muscles du cou en acier.
C’est infernal de s’attaquer ainsi à Agent Falkan, :twisted: heureusement il est en métal. Il faut ce qu’il faut, car SamFox n’est pas non plus une brindille. :p

Mais Ramona, plus rapide, lui faucha les pieds dans un large moulinet de la jambe droite.
J’aimerais voir cette scène du moulinet. C’est joliment présenté. Image

Sophie retomba sur le toit. Ramona en profita pour lui envoyer ses deux 38 dans les côtes.
:15: :15: :15:

Elle scruta le sol et aperçut un trou dans une haie du labyrinthe. Sophie était tombée dedans.
Le trou était-il déjà dans la haie, ou est-ce Sophie qui l’a creusé en tombant ? :02:

Toujours dissimulé dans son buisson, Manu s'était assoupi. Il rêvait. Des champs de pavots s'étendaient à perte de vue. Vêtu d'une djellaba colorée, il gambadait dans les senteurs enivrantes, au milieu des lucioles et des papillons.
Même si c’est un rêve, j’imagine bien Manu ainsi. Je vois que Foufou a toujours des problèmes intestinaux. Je me demande si l’odeur de la caisse soufflante est plus pire que celle de l’ail ! :19:

Une reprise des personnages, je ne sais pas si je dois dire « personnages principaux », avec à chaque fois des fins qui restent en suspend, pour le bien de la cause. Cela ne laisse-t-il pas présumer l’arrivée d’une grande bataille ? Image
La parole se fait spontanément rythme dès que l'homme est ému, rendu à lui-même, à son authenticité. Oui, la parole se fait poème. (Léopold Ségar Senghor)
Babou

Avatar de l’utilisateur

Lieutenant Adjoint
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Femme

Messages : 12561
Inscription : 08 Déc 2004, 16:43
Localisation : Sens
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 3

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Phantom_Blue » 23 Avr 2010, 06:14


Épisode 29

SamFox, le souffle coupé, resta allongé sur le sol, près du fauteuil électrique et du parasol.
Agent Falkan surgit à travers la haie ouverte et se figea devant les deux statues mayas.
— Je crois qu'on est dans un endroit très spécial. Intéressant, très intéressant. Mon cher SamFox, tu viens de découvrir une cache secrète dans le labyrinthe.
— Heureux pour toi, dit-il en se relevant enfin. Putain ! il faudra que tu m'expliques ton entraînement. J'avoue que là tu m'as surpassé.
— Simple. Pas de tabac, pas d'alcool, un max de vitamines et de sport. Et des prières au Bouddha tous les jours.
— Un peu austère à mon goût. Et les femmes, dans tout ça ?
— C'est quoi, une femme ?
SamFox esquissa un sourire et recula d'un pas, le regard pointé vers une haie qui bougeait.
En un éclair, Agent Falkan avait dégainé son Magnum 44 et le braquait sur l'agitation florale.

— Sophie ! s'écria SamFox. Mais qu'est-ce que tu fous là ?
Sophie Clift venait de sortir de la haie, soutenue par Ramona.
— Bon sang ! s'écria-t-elle à son tour. Foxy, c'est pas vrai, toi ici ?
Des images défilèrent devant leurs yeux. Budapest en pleine guerre froide, SamFox bossant pour les services secrets français, Sophie pour les pays de l'Est, une folle nuit à Prague, une autre à Tanger, des gouvernements renversés en Afrique.
— Ça fait un bail, Foxy. T'as pas changé. Toujours aussi baroudeur.
— Et toi, Fifi, toujours aussi belle.
— Ça va, arrête les frais, j'ai quand même quelques kilomètres au compteur.
— Alors ta carlingue tient bien la route.
— Flatteur, je te reconnais bien là.
Pendant qu'ils discutaient dans un coin, Agent Falkan examina la borne entre les deux statues.
— Vous pensez que c'est important ? demanda Ramona qui s'était approchée.
— Je ne sais pas, il y a un bouton, il doit commander quelque chose. Quelque part.

En un éclair, Agent Falkan s'était retourné et avait dégainé une nouvelle fois son Magnum 44. Il le braquait vers le sol au milieu de la cache.
Une trappe s'était ouverte et la tête de Clara apparut.
— Clara ! s'écria-t-il. Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Elle sortit du trou et s'avança vers lui.
Des images défilèrent devant leurs yeux. Une nuit dans les Carpates, une enquête à Fort Knox, la capture d'un Petit Gris au Pole Sud.
— Tu n'as pas l'air surprise de me voir ?
— Je t'avais repéré dans l'arbre, avant.
— Damned ! Mon ego en prend un coup là, moi qui me targuais d'être le maître du camouflage. Et tu n'es même pas venue me dire bonjour ?
— Tu devais être en mission, et moi je voulais la jouer discret. Je suppose que tu es sur le même coup que moi.
— Possible. C'est qui ? demanda-t-il en désignant Gallimer et Spark.
— Des compagnons de voyage. Mais tu n'as pas changé, toujours aussi stoïque dans ton costard. Tu dois dormir avec.
— Et toi, toujours la magie noire ?
— Comme tu peux le voir, j'ai trouvé l'élixir de jouvence.
— Je vois, surtout la micro cicatrice de ton dernier lifting.
— Putain, Fanfan, tu changeras jamais. C'est la coupure d'un coutelas hindou au Caire.

En un éclair, Agent Falkan avait dégainé une troisième fois son Magnum 44.
La haie devant eux venait de voler en morceaux sous les coups répétés de l'épée de Dorian.
Une fois dans la cour du manoir, il s'était précipité vers le labyrinthe, avec une folle envie de tailler du végétal.
— Ramona ! s'écria-t-il en stoppant sa folie coupante. Mais que fais-tu là, ô princesse candide des mille et une nuits ?
— Dodo ! s'écria-t-elle. Preux chevalier, quelle surprise de te voir en ces lieux !
Des images défilèrent devant leurs yeux. Le royaume d'Avalon au bout de la Terre, les dragons ailés du continent Mu, les licornes des forêts de Balaam-Kalar.
Pouillu sauta de son épaule d'un bond souple et atterrit sur l'épaule de Gallimer.
— Salut toi, chantonna le petit hamster, un homme de paille, mon rêve.

— Bon, lança SamFox, Sophie et moi on a un tas de choses à se dire. Amusez-vous bien, à plus.
Et ils quittèrent la cache secrète.
Ramona n'avait même pas fait attention au départ de son amie. Dorian l'a pris par la main et ils sortirent à leur tour de la cache, lui, récitant d'une voix enjouée :
— Ô toi, muse céleste, icône divine, les soleils palissent devant l'éblouissance de ta beauté…
Agent Falkan entraîna Clara hors de la cache, tandis que Pouillu soufflait quelque chose à Gallimer. Ce dernier escalada une haie et courut dessus, avant de disparaître dans une allée contournant le manoir.
— Ben dis donc, souffla Spark, je me retrouve tout seul.
Il regarda les trous dans les haies créés par Dorian, vit l'entrée du manoir, réfléchit quelques secondes.
— Mais ouiii ! Avant je courais dans les allées du labyrinthe, mais pas assez vite pour arriver à temps dans le hall, la porte de la cave se refermait toujours. Normal, avec mes petites jambes. Et là, j'ai un passage en ligne droite, donc plus court. Pourquoi n'ai-je pas pensé avant à en créer un pareil ?
Il s'assura que la porte d'entrée du manoir était ouverte, puis il revint dans la cache, appuya sur le bouton de la borne et sprinta à travers les haies ouvertes.

Steven avança dans la chambre de Lara, accompagné par Garou, le rat noir. Il ne croyait pas à cette histoire d'élu, mais ayant appris dans le monastère que tout événement a un sens, il jouait le jeu. Son regard aiguisé scrutait les moindres détails.
Soudain une silhouette attira son attention sur le balcon. Elle venait d'apparaître dans l'air. Les portes s'ouvrirent en silence sur une fille élancée aux longs cheveux noirs. La lumière rousse de la lune auréolait son visage. Elle portait une combinaison en cuir moulante et un katana fixé dans son dos.
— Tu es la fille du diable, lança Steven, prêt à riposter à la moindre attaque.
— Exact, petit lama, répondit-elle d'une voix sombre, je suis Maat.
Offusqué par le terme de "petit lama", il répliqua sec :
— Sache que je suis le grand guerrier du dragon d'or, maître en arts martiaux.
— Hihihi. Tu m'amuses. Je t'épargnerai peut-être pour ça.
— Perfide fille des ténèbres, tu ne m'impressionnes pas. Et d'abord, où est ton diabolique de père ?
— Il n'a pas pu venir. Il poursuit son sorcier qui a anéanti ses plans.
Plusieurs corbeaux se posèrent sur le bord de la balustrade dans un bruissement d'ailes claquantes. Leurs yeux luisaient d'un rouge incandescent.
Garou montra ses dents, le poil hérissé.
— Que viens-tu faire ici ? demanda Steven.
— Je m'ennuyais. Papa m'avait promis le monde. Je suis venu le conquérir.
— Tu peux toujours rêver, je t'en empêcherai.
— J'hésite entre te découper en rondelles et te donner en pâture à mes corbeaux, ou faire de toi mon esclave. Je dois avouer que la deuxième solution me tente, mais mes chers petits oiseaux seraient déçus.
— Il faudra d'abord me vaincre, je maîtrise toutes les techniques ninja.
— Hihihi. Décidément, tu es trop drôle.
— Ne me pousse pas à bout, sinon tu pourrais le regretter.
— Je suis curieuse de voir ça.
— Soit, tu l'auras voulu.
Steven dégaina son katana. Maat l'imita avec le sien. Les deux lames scintillèrent dans la clarté rousse. Sa lame pointée vers elle, il attendait qu'elle fasse un geste, mais elle ne bougeait pas. Un sourire narquois étirait ses lèvres maquillées d'un gloss violet fluo.
Quand une petite voix sonna dans l'air :
— Moi aussi j'veux jouer !
C'était une fillette avec des couettes, vêtue d'une robe noire en dentelles, qui venait d'apparaître sur le balcon.
— Hécate ! s'écria Maat. Mais qu'est-ce que tu fais là ? Comment tu t'es évadée de la crypte ?
— Pffff ! si tu crois que ta crypte peut me retenir. C'est qui, le beau garçon ? J'veux me marier avec lui !
— Maintenant ça suffit ! s'énerva Maat. Arrête de me suivre tout le temps.
Hécate se tourna vers Steven et chanta :
— J'veux une glace au chocolat ! Tu m'offres une ? Et après on va au cinéma voir "Alice au pays des merveilles" avec Johnny Deep ! Il est aussi un beau garçon mais toi t'es plus beau encore !

Grégoire et Winston marchaient dans le verger en fumant des Campanella.
— Quelle belle nuit ! dit Winston. Une vraie féerie ! Ça me rappelle les nuits en Indes, les danseuses voilées, l'ivresse de l'opium.
— Ah l'opium ! s'extasia Grégoire. Que de rêves il m'a fait faire ! Je crois encore entendre les gémissements des femmes paradisiaques à travers les vapeurs enivrantes…
— Mais on entend gémir, souffla Winston, là, sous les arbres, derrière ces buissons. Chut ! Allons voir sans faire de bruit.
Ils avancèrent à petits pas dans l'herbe, se penchèrent au-dessus du buisson, écarquillèrent les yeux.
Enlacées au milieu de leurs vêtements éparpillés, Séraphine et Claire se livraient aux plaisirs de l'amour.
Winston donna un petit coup de coude à Grégoire, et ils s'éloignèrent sans bruit.

Debout devant le pc de son bureau, Lara examina l'écran.
— Trois intrusions ont été détectées dans ma chambre. Apparemment les portes du balcon ont été ouvertes.
— Ça va, dit Laurine, je perçois une série d'ondes négatives provenant de deux personnes, mais rien de bien inquiétant.
Lara fonça vers l'escalier.
— Je vais voir, restez-là !
— Bon ben, souffla Corinne, je pense que Lara va régler l'affaire sans problème, si on allait se verser un petit verre ? Ah c'est vrai, tu ne bois pas !
— Pour l'occasion, dit Laurine, je veux bien trinquer avec toi.

Enfin les grilles du manoir apparurent au bout de la petite route. Elodys ralentit et fixa l'écran de son radar sur le tableau de bord.
— Aucune activité particulière. Pourtant minuit a sonné depuis un moment et tout est calme. Bizarre.
Elle coupa le moteur et s'éjecta de l'habitacle. Une petite brise virevoltait dans la clarté rousse. Un silence inquiétant régnait sur les lieux.
Le corps moulé dans une combinaison féline, les fesses joliment rebondies, des guns logés dans des holsters fixés sur ses cuisses, Laraider fit quelques pas en direction des grilles, à l'ombre des arbres.
Soudain elle sursauta.
Plusieurs corbeaux passèrent au-dessus d'elle dans des claquements d'ailes et filèrent vers le manoir.
— Saloperie de bestioles ! J'ai failli mourir de frayeur ! Si je vous retrouve, je vous farcis de plomb !
Phantom_Blue

Avatar de l’utilisateur

Moderaider
 
21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre21 années en tant que membre
 
Homme

Messages : 1142
Inscription : 02 Déc 2004, 21:35
Localisation : Strasbourg
Jeu TR favori : Tomb Raider 2

Records Arcade : 0

Re: Une cure de jouvence

Messagepar Maat » 25 Avr 2010, 19:05


:10sur10:
Phantom_Blue a écrit:Soudain une silhouette attira son attention sur le balcon. Elle venait d'apparaître dans l'air. Les portes s'ouvrirent en silence sur une fille élancée aux longs cheveux noirs. La lumière rousse de la lune auréolait son visage. Elle portait une combinaison en cuir moulante et un katana fixé dans son dos.
— Tu es la fille du diable, lança Steven, prêt à riposter à la moindre attaque.
— Exact, petit lama, répondit-elle d'une voix sombre, je suis Maat.

hum j'aime mon apparition genre vampire et la tenue :love:

Phantom_Blue a écrit:Plusieurs corbeaux se posèrent sur le bord de la balustrade dans un bruissement d'ailes claquantes. Leurs yeux luisaient d'un rouge incandescent.
Garou montra ses dents, le poil hérissé.

hum mes bébés sont toujours avec moi ;D attention le rat va attaquer lol cachez vos yeux :13:

Phantom_Blue a écrit:Steven dégaina son katana. Maat l'imita avec le sien. Les deux lames scintillèrent dans la clarté rousse. Sa lame pointée vers elle, il attendait qu'elle fasse un geste, mais elle ne bougeait pas. Un sourire narquois étirait ses lèvres maquillées d'un gloss violet fluo.


je préfère le rouge à lèvres noir lol
comment as-tu su que je maniais le katana :comique12:

Phantom_Blue a écrit:— Maintenant ça suffit ! s'énerva Maat. Arrête de me suivre tout le temps.
Hécate se tourna vers Steven et chanta :
— J'veux une glace au chocolat ! Tu m'offres une ? Et après on va au cinéma voir "Alice au pays des merveilles" avec Johnny Deep ! Il est aussi un beau garçon mais toi t'es plus beau encore !


hooo un petit chien :chutttt: lol, ça c'est vite dit mdr et le film est pas mal

Phantom_Blue a écrit:Plusieurs corbeaux passèrent au-dessus d'elle dans des claquements d'ailes et filèrent vers le manoir.
— Saloperie de bestioles ! J'ai failli mourir de frayeur ! Si je vous retrouve, je vous farcis de plomb !

on touche pas à mes bébés sinon je mords :16:
Maat

Avatar de l’utilisateur

Raider Persévérant
 
18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre18 années en tant que membre
 
Femme

Messages : 101
Inscription : 04 Juin 2008, 17:30
Localisation : Paris
Jeu TR favori : Tomb Raider 1

Records Arcade : 0

PrécédenteSuivante

Retourner vers Cercle des Poètes - Fans Fictions

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités

Booste le trafic de ton forum